Que se passe-t-il dans le monde ?

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  • Plus de 100 millions de cas de Covid-19 dans le monde
    Un peu plus d’un an après la découverte d’un nouveau coronavirus à Wuhan, l’université américaine Johns-Hopkins comptait mardi 26 janvier plus de 100 millions de cas détectés dans le monde depuis le début de la pandémie.
  • La chanteuse Shy'm a accouché d'un petit garçon
    Shy'm a donné naissance à son premier enfant. La chanteuse de 35 ans a annoncé la nouvelle sur son compte Instagram, ce mercredi. L'enfant est né il y a une semaine.
  • L'association de cinéma du réalisateur des "Misérables" Ladj Ly visée par une enquête 
    Une enquête préliminaire pour "abus de confiance" et "blanchiment" a été lancée à l'encontre d'une association gérée par le réalisateur des "Misérables", Ladj Ly. La structure est à la tête d'une école de cinéma...
  • Mort de Morgan Keane dans le Lot : "C'est un geste involontaire", assure l'avocate du chasseur
    INFO LA DEPECHE. Deux mois après le drame de Calvignac qui a coûté la vie à Morgan Keane, Me Sylvie Bros, l’avocate du tireur présumé sort du silence. Et elle est formelle. 
  • Affaire des passeports : Alexandre Benalla renvoyé en correctionnelle, notamment pour "faux" et "usage de faux"
    La justice cherche à savoir comment Alexandre Benalla a pu continuer à utiliser des passeports diplomatiques après avoir été limogé par l'Elysée.
  • PORTRAIT. De champion des bassins à déporté par les nazis, le destin d'Alfred Nakache, "le nageur d'Auschwitz"
    Le 27 janvier 1945, le camp de concentration et d'extermination d’Auschwitz-Birkenau était libéré. Cette date est, depuis, dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste. Alfred Nakache est de ceux-là. Revenu de déportation, celui qui sera surnommé le "nageur d'Auschwitz" détient l’un des plus beaux palmarès des bassins français.
  • Un an après la mort de Kobe Bryant, ses fans se recueillent
    BASKET - Le 26 janvier 2020, le monde du sport apprenait, avec stupéfaction et douleur, la mort accidentelle de Kobe Bryant, idole des Lakers qui par son destin tragique accédait subitement au statut de légende du basket. Un an après, l’émotion reste vive, mais confinée.D’habitude, le premier mois de l’année est celui durant lequel les fans des Lakers et de basket célèbrent ses 81 points inscrits contre Toronto le 22 janvier 2006, en se repassant en boucle la plus belle performance individuelle dans un match du quintuple champion NBA sous le maillot pourpre et or.Mais pour eux, janvier est désormais surtout le mois funeste de la disparition de leur héros. Et c’est le cœur serré qu’ils se rappellent de ce dimanche matin brumeux ayant subitement viré au noir après l’accident d’hélicoptère qui a brutalement pris la vie de la star, 41 ans, de sa fille Gianna, 13 ans, et de sept autres personnes, en s’écrasant sur la colline de Calabasas, au nord-ouest de Los Angeles.Or après une année 2020 qui fut l’une des plus bouleversées que le monde contemporain ait connues en raison de la pandémie de coronavirus, sans que 2021 n’amorce pour l’heure un retour à la normale, ils ne peuvent pas rendre hommage au “Black Mamba” comme ils le voudraient.Confinement oblige, ils ne peuvent pas se rassembler en masse, comme ils le firent plusieurs jours durant après son décès, en se recueillant autour du Staples Center où ses exploits ont forgé sa gloire. Ils ne verront même pas les Lakers, actuellement en road-trip, jouer ce jour-là.“Moment bouleversant”LeBron James, qui avait prononcé un discours poignant à l’époque et a tenu sa promesse de perpétuer l’héritage de son aîné, en ramenant le trophée de champion en octobre, dix ans après le dernier remporté par Bryant, est d’ailleurs peu enclin à revenir sur ces heures sombres.“J’essaie de ne pas me remettre dans cette situation... Je ne veux pas me retrouver dans le même état d’esprit qu’au moment du drame. Il nous regarde de là haut avec Gigi, et il doit être fier de ce que nous essayons d’accomplir avec la franchise. Je ne veux pas vivre dans le passé et je ne veux surtout pas revivre cette journée”, a-t-il récemment confié.Stephen Curry, star de Golden State, a lui bien voulu raconter comment il avait appris le drame. “Je m’en rappellerai toute ma vie. J’étais à l’entraînement, le langage corporel de chacun a subitement changé, la séance s’est arrêtée. Il y a eu beaucoup de tristesse - un moment bouleversant. On ne voulait pas croire que c’était vrai. C’était surréaliste et ça reste difficile. On ne dirait pas que ça fait déjà un an.” Comme lui, les Kevin Durant, Kawhi Leonard, Kyrie Irving pour les aînés, les Jayson Tatum, Jamal Murray pour les plus jeunes, ont grandi et rêvé aux exploits de Bryant. Ils ne devraient pas manquer d’honorer à leur façon “leur Michael Jordan à eux”, ainsi désigné par Paul George.Fleurissement de “murals” à Los Angeles, c’est au fleurissement des fresques murales à l’effigie du héros local que se mesurent les hommages rendus depuis un an, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article. Un groupe de joggers a même pris l’habitude, tous les lundis, de courir symboliquement le long d’une trentaine de murals se trouvant dans la périphérie du Staples Center, sur 8,24 miles, les deux numéros de maillot de l’idole défunte.“Beaucoup de gens me crient ‘Kobe pour toujours !’ et me remercient”, témoigne ainsi à l’AFP Tehrell Porter, l’artiste de rue à l’oeuvre sur le mur d’une usine textile du Downtown.Selon le site Kobemural.com, qui recense le nombre de fresques créées depuis un an et les localise, on en compte 321 aux états-Unis, dont 246 en Californie du sud, et 113 autres dans plus de 30 pays, d’Ouganda en Haïti en passant par la France. Preuve que la mémoire de Kobe est vive dans les rues du monde entier.à l’échelle de la NBA, honneur lui sera rendu en mai pour son intronisation au Hall of Fame, en présence de ses trois autres filles et de sa veuve Vanessa, qui aura elle vécu un an entre deuil et poursuites judiciaires. Contre le département du shérif du comté de Los Angeles, pour diffusion de photographies non autorisées de la scène d’accident, contre les sociétés propriétaire et exploitante de l’appareil, contre les ayant-droit du pilote et même de la part de sa mère, qui lui réclame de l’argent.à voir également sur Le HuffPost: Qui est Gauthier Mvumbi, étoile montante du handball félicitée par Shaquille O’NealLIRE AUSSI: On a suivi la Team Autremonde, l'équipe de foot (re)venue de loin La nouvelle collaboration de France Télé pour diffuser les sports les moins médiatisés
    Le HuffPost avec AFP
  • L'association Respire accuse la RATP de sous-estimer la pollution dans le métro
    SANTé - Les données de la RATP ne reflètent pas les niveaux réels de pollution dans le métro, affirme ce mercredi 27 janvier l’association Respire, qui se base sur des tests effectués dans plusieurs stations par un chercheur du CNRS.“La pollution de l’air à l’intérieur des stations de métro est préoccupante”, s’inquiète Respire dans un communiqué. L’association avait publié fin 2019 des chiffres selon lesquels “la pollution de l’air à l’intérieur du métro atteint des niveaux énormes, jusqu’à 10 fois plus élevés qu’en surface”.L’association Respire et le syndicat autonome de la RATP (SAT-RATP) ont demandé à Jean-Baptiste Renard, directeur de recherche au LPC2E-CNRS à Orléans, de prendre des mesures avec un appareil qu’il a développé et qui sert à détecter les particules fines, “entre le 24 septembre et le 2 décembre 2020”.Il en ressort, selon Respire, que les données ne correspondent pas à celles de la RATP dans certaines stations (et notamment Châtelet), que “les capteurs de la RATP ne révèlent pas les pics très élevés”, qu’au sein d’une même station avec des correspondances “les valeurs peuvent varier du simple au triple” ou encore que “les stations de RER semblent particulièrement polluées”.Pour l’association, le dispositif de surveillance de la qualité de l’air de la RATP se base sur des “capteurs actuels, mal entretenus et peu performants, (qui) ne donnent pas une image réaliste de la situation de la pollution dans les stations”.Elle demande qu’un “véritable système de surveillance de la qualité de l’air soit mis en place et que ses données soient accessibles publiquement en permanence”. “Mesurer la gravité du problème est la première étape pour pouvoir le résoudre”, relève Olivier Blond, directeur de l’association, cité dans le communiqué.à voir également sur Le HuffPost: éteignez votre webcam pendant votre Zoom, c’est bon pour la planètelire aussi: Le reconfinement a fait nettement baisser la pollution de l'air, mais moins qu'en mars L'État ne réduit pas assez la pollution de l'air, le Conseil d'État veut lui faire payer
    AFP
  • Affaire des passeports : Alexandre Benalla renvoyé en correctionnelle
    Alexandre Benalla est renvoyé notamment pour « faux » et « usage de faux »
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Alexandre Benalla renvoyé en correctionnelle pour "faux et usage de faux"
    JUSTICE - Alexandre Benalla, ex-chargé de mission à l’élysée, a été renvoyé en correctionnelle pour “faux” et “usage de faux” et “usage public et sans droit de documents justifiant d’une qualité professionnelle” au terme de l’enquête sur ses passeports diplomatiques et de service, a appris ce mercredi 27 janvier l’AFP de source judiciaire.Il s’agit du premier renvoi en procès de l’ancien collaborateur d’Emmanuel Macron, dont le nom a émergé avec le scandale des violences commises lors d’une manifestation le 1er mai 2018 à Paris. Outre l’affaire des passeports, il est visé par cinq autres enquêtes judiciaires.Plus d’informations à venir...à voir également sur Le HuffPost: Les vidéos de Benalla diffusables avec l’article 24? Oui, assure DarmaninLIRE AUSSI Cédric Chouviat, Benalla, Gilets jaunes... Ces affaires auraient-elles été révélées avec la loi sur les "policiers filmés"? Benalla, placé en réanimation à cause du Covid-19, est sorti de l'hôpital
    Le HuffPost avec AFP
  • Ligue 1 : La LFP table sur un déficit monstrueux de 1,3 milliard d'euros pour les clubs
    Les nouvelles prévisions économiques de la LFP pour le football français font froid dans le dos
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • « Hitman 3 » : Tuer n’est pas jouer ? Bah si un peu quand même
    La franchise « Hitman » revient boucler sa nouvelle trilogie, avec une licence to kill mais aussi to se déguiser en DJ berlinois
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Guy Vallancien – Covid : Le conseil scientifique doit se taire
    Annonces contradictoires, intempestives et desordonnees, les prises de parole se multiplient, mais la seule voix qui compte est celle du president.
  • Affaire Grégory : une décision très attendue sur l’expertise ADN demandée par les Villemin
    Les parents de l’enfant assassiné en 1984 demandent le recours à la recherche d’ADN par celui de parents éventuellement déjà fichés.
  • Figeac dans le Lot : la ville se distingue parmi les Plus Beaux Détours de France
    C’est une bonne nouvelle qui fait forcément du bien en ces temps de crise et de morosité ambiante. Suite à un audit mené en 2020, la ville de Figeac se distingue parmi les 100 Plus Beaux Détours de France. Ce réseau...
  • Deux mises à pied à l’Ehpad la Croix du Sud à Fabas : le personnel en grève
    Lundi après-midi à 14 heures, plusieurs membres du personnel de la maison de retraite la Croix du Sud, à Fabas, ont commencé une grève. En cause : la mise à pied conservatoire (c’est-à-dire sans salaire), selon eux...
  • CHSCT extraordinaire à l’Ehpad de Tarascon-sur-Ariège : tous les agents auditionnés dès lundi
    Les déclarations faites par les représentants de la C.G.T Chiva sur d’éventuels cas de harcèlement au sein de l’établissement de santé ont provoqué un véritable tsunami à l’hôpital Jules-Rousse. Face à ces...
  • VIDEO. Espace : Starship, la fusée pour Mars de SpaceX, passe un nouveau test crucial
    Lors de la dernière tentative, début décembre, l'appareil a bien décollé et a suivi son plan de vol, mais il a explosé à l'atterrissage.
  • VIDEO. Génération identitaire : "Ce qui scandalise M. Darmanin doit fait l'objet d'une dissolution ? Ça, ce n'est pas l'État de droit", dénonce Marine Le Pen
    Le ministre de l'Intérieur s'est dit scandalisé par les actions anti-migrants dans les Alpes et les Pyrénées du groupuscule d'extrême droite, et envisage sa dissolution.
  • Privés d'une grosse part de leurs revenus, les châteaux privés du Val de Loire ont le blues
    Manque de fonds pour lancer des travaux indispensables, répercussions sur la vie économique et sociale locale, les châteaux privés du Val de Loire font grise mine.
  • Protection de l'enfance: de l'information compassionnelle au droit à l'information, il faut tout montrer - BLOG
    ENFANCE —Ces dernières années, de nombreux rapports de spécialistes de l’enfance et de la famille, éducateurs, soignants et juristes, ont montré combien l’accueil des jeunes vulnérables est sensible tant il touche à l’intime de la vie, aux relations complexes parents-enfants, aux droits et libertés des uns et des autres.Alors, pourquoi ne pas dire, comme le souligne le tout récent rapport de la Cour des comptes et comme le faisait déjà celui du Défenseur des Droits en 2019, que la première cause des dysfonctionnements constatés dans l’exercice de cette délicate mission est le peu d’importance que la société accorde à ces enfants dits “protégés”, qu’on ne veut pas voir, qui nous font peur pour ce qu’ils disent de nos fragilités et culpabilités?... C’est bien cela la face cachée du décor: une volonté politique insuffisante, un système fragmenté et complexe, un manque de financements…La médiatisation, un mal pour un bienIl y a deux ans tout juste, l’émission de France 3 “Pièces à conviction” prenait pour cibles les établissements de protection de l’enfance, personnification médiatique du bouc émissaire, contribuant à cacher les véritables difficultés d’un fonctionnement à bout de souffle. Cette médiatisation a pu être un mal pour un bien: en révélant certaines failles, elle a aussi permis de montrer que la protection de l’enfance n’est pas une priorité de notre société. Ces lignes sont écrites alors que l’on annonce, sur la même chaîne de service public, la diffusion prochaine d’un reportage-documentaire destiné à relever les évolutions constatées dans les foyers de l’enfance depuis janvier 2019. Il est à souhaiter que cette fois-ci, il ne fasse pas de ces derniers les responsables de tous les maux pour apporter une vision d’ensemble de tout un système où les intérêts institutionnels se trouvent encore trop souvent placés avant l’intérêt supérieur de l’enfant et de la réponse à ses besoins fondamentaux.Le risque du sensationnalismeLa liberté d’expression et le droit à l’information sont la pierre angulaire de la démocratie. Aussi, parler des sujets de société et des plus fragiles est essentiel. Mais le risque est grand de céder au sensationnalisme, aux excès de ce qu’il est convenu d’appeler l’information compassionnelle, en montrant uniquement des plaies et des souffrances. D’autant que des plaies, nous en avons beaucoup en protection de l’enfance: les traumatismes qui amènent un enfant à vivre un placement; l’histoire et le vécu de sa famille et parfois de ses aïeuls; la séparation du milieu ordinaire de vie et l’hébergement collectif qui est une exception au droit de l’enfant à vivre dans sa famille.à l’écran, l’image la plus directe est celle d’un enfant hébergé (en famille d’accueil, en foyer, et lieu de vie) et celle de professionnels, certes engagés, mais montrés dans des situations le plus souvent difficiles. L’émotion y est très présente. Mais après, qu’en reste-t-il?Si l’on souhaite vraiment comprendre ce qui se joue pour ces enfants et familles au plus intime de leur existence, il faut aller plus loin.Les membres de l’association nationale GEPSo sont convaincus de pouvoir porter à l’écran une autre réalité de la protection de l’enfance et des établissements qu’il représente. Nous sommes certains que nous pouvons, via l’œil de la caméra, montrer la réalité des situations humaines vécues et le travail des professionnels au quotidien pour y répondre.Communiquer sur l’incommunicableNous devons tenter de communiquer sur l’incommunicable, voire l’insoutenable: crise d’un enfant, prostitution infantile, jeunes victimes ou agresseurs… Derrière la souffrance et les cris qui éclatent et jaillissent de l’écran de télévision, il faut chercher ce qui se joue et ce qui se dit. La compréhension fine et nuancée, c’est ce à quoi s’attachent au quotidien les professionnels de l’enfance qui ont choisi de faire de l’aide aux plus fragiles leur exigeante vocation. Il est grand temps de valoriser leur action, leur écoute, leur bienveillance. Il faut aussi donner à voir leurs réussites dans l’accompagnement des enfants et des familles. Révéler au grand public toutes les facettes du secteur est non seulement une obligation d’information et de transparence, mais également une nécessité pour une meilleure compréhension de la protection de l’enfance.Dans ce but, nous lançons aujourd’hui un appel à nos partenaires, aux pouvoirs publics, aux militants de la protection de l’enfance, aux enfants et familles concernés, aux médias désireux de s’associer au GEPSo pour la réalisation d’un film documentaire qui montrerait, sans complaisance ni options réductrices, la réalité des professionnels engagés au quotidien pour une citoyenneté effective de toutes et de tous.à voir également sur Le HuffPost: Aide sociale à l’enfance: ce documentaire choc va mettre la pression au gouvernementLIRE AUSSI "Mes enfants sont placés en foyer et c'est la meilleure décision qui a été prise" "Monsieur Macron, soyez aussi le président des enfants"
    Marie-Laure de Guardia
  • Les médias ont trop parlé du Covid-19 en 2020, pour 74% des Français
    MéDIAS - La confiance des Français envers les médias a légèrement remonté, mais l’opinion est très partagée sur le traitement médiatique de la pandémie de Covid-19, d’après le baromètre annuel réalisé par Kantar pour le quotidien La Croix, publié ce mercredi 27 janvier.Premier enseignement de ce sondage lancé en 1987 et dont la nouvelle mouture a été réalisée du 7 au 11 janvier, l’intérêt des Français pour l’actualité a rebondi de 8 points à 67%, après être tombé l’an dernier à un niveau historiquement bas.La crédibilité des médias se redresse quant à elle légèrement pour la deuxième année consécutive, après avoir touché un plus bas absolu en pleine crise des “gilets jaunes”, même si elle reste à des niveaux très faibles.Un retour modéré de confianceLa radio arrive toujours en tête. 52% des Français, soit 2 points de plus que l’an dernier, jugent qu’elle diffuse des nouvelles fidèles à la réalité, devant les journaux (+2 points à 48%) et la télévision (+2 points à 42%). Enfin la crédibilité d’internet (mesurée depuis 2005) se requinque plus nettement mais reste encore très basse (+5 points à 28%).“On voit un retour modéré de la confiance accordée par les Français aux médias”, a résumé lors d’une conférence de presse Guillaume Caline, de Kantar, pour qui cette timide embellie est sans doute le reflet du travail d’information autour de la pandémie.“Pendant toute cette période, il n’y a pas eu de rupture [de l’activité médiatique], les journalistes ont continué à faire leur travail et à informer, ce qui est essentiel pour le fonctionnement d’une démocratie”, a commenté Pascal Ruffenach, président du directoire du groupe Bayard, la maison mère de La Croix.Un traitement de l’épidémie partagéCependant, interrogés sur le traitement de l’épidémie de Covid-19 dans les médias, les Français se montrent extrêmement partagés: 44% d’avis positifs contre 43% d’opinions négatives.Parmi les principaux reproches: le fait d’avoir donné trop d’importance à des non spécialistes (pour 73% des sondés) et dramatisé les événements (66%). En outre, 74% des Français jugent que les médias ont trop parlé du Covid-19.Neuf Français sur dix pensent en revanche avoir été bien informés sur les gestes barrières et le port du masque, et plus de trois sur quatre concernant les règles du confinement et du déconfinement. “Ce sondage montre que les médias ont fait une vraie info-service de qualité” durant cette crise sanitaire, plébiscitée par le public, a estimé le sociologue des médias Arnaud Mercier.Mais pour lui “il y a un échec d’une partie des médias dans le choix des personnes qui ont été invitées” à la télévision, citant l’exemple de Laurent Toubiana, une des personnalités qui assurait qu’il n’y aurait pas de 2e vague et qui “a eu table ouverte pendant des jours” sur les plateaux, jusqu’à ce que cette 2e vague se matérialise.Autre écueil selon lui, la question de l’hydroxychloroquine: “un certain nombre de médias sont tombés dans un travers, avec une confusion entre les désaccords factuels entre scientifiques” et “une polémique de nature politique”.“On retombe toujours sur le Covid”“On n’est pas là pour être pour ou contre la chloroquine, s’est défendue Adeline François, co-présentatrice de la matinale de BFMTV. Notre travail de journaliste n’était pas d’être virologues”, mais de trouver des spécialistes et de “leur poser les questions qu’il fallait et se faire le relais des préoccupations des Français”, et ce alors que personne n’avait au départ de connaissances fermes sur le coronavirus.Estelle Cognacq, directrice de la rédaction de franceinfo, a relevé quant à elle une certaine “ambiguïté” du public: “les Français trouvent qu’on a trop parlé du Covid, mais ce sont aujourd’hui les sujets qui marchent le mieux, il y a toujours une demande de savoir où on en est au sujet des vaccins”, des variants, d’un nouveau confinement, etc. Et quel que soit le sujet abordé, de l’économie au théâtre en passant par la gastronomie, de toute façon “on retombe toujours sur le Covid”, a souligné sa consoeur de BFMTV.à voir également sur Le HuffPost: Sur le Covid-19, le petit-fils de ce médecin avait lui aussi son mot à direLIRE AUSSI... La nouvelle collaboration de France Télé pour diffuser les sports les moins médiatisés Culturebox, la nouvelle chaîne de France Télé pour soutenir la culture
    AFP
  • Pour le Super Bowl 2021, Pepsi, Coca-Cola et Budweiser renoncent à leur pub
    SUPER BOWL - Pas de spots publicitaires vantant Pepsi, Coca-Cola ou Budweiser pour ce Super Bowl 2021: pour cause de pandémie, plusieurs grandes marques ont décidé de faire l’impasse sur l’événement télévisuel de l’année, cédant la place à des marques émergentes qui résistent bien à la crise sanitaire.Pour la première fois depuis 37 ans, la plus célèbre des bières américaines, Budweiser, n’aura pas de spot durant la retransmission de la finale de la ligue professionnelle de football américain NFL, le 7 février prochain. Elle n’a acheté aucune des fenêtres de 30 secondes de cette grand-messe sportive de plus de quatre heures, tout comme Coca-Cola, Audi, Hyundai, Procter & Gamble ou Pepsi, tous des habitués de l’événement.Un chemin de traverse pour PepsiCoca-Cola dit avoir pris cette décision “pour s’assurer que nous investissons dans les ressources appropriées en cette période inédite”. Le groupe a annoncé, fin décembre, la suppression de 2.200 postes dans le monde.La maison mère de Budweiser, Anheuser-Busch InBev, elle, va allouer le budget Super Bowl au Ad Council, organisation qui réalise des messages d’utilité publique, notamment pour promouvoir la vaccination contre le coronavirus.Mettre en scène sa propre absence, c’est aussi une stratégie marketing pour attirer l’attention: Budweiser a ainsi réalisé un spot, mis en ligne lundi, pour expliquer l’absence de publicité durant le match. “Ils espèrent une couverture favorable de leur décision, cela ne fait aucun doute”, estime Tim Calkins, professeur de marketing à l’université Northwestern.Une occasion rareLarry ChiagourisSigne que ce n’est pas qu’un renoncement: si la marque Budweiser sera absente de la retransmission, le groupe AB InBev sera tout de même présent avec des spots pour ses bières Bud Light ou Michelob. Et Pepsi a pris un chemin de traverse en diffusant, dès mi-janvier, un spot mettant en scène le chanteur The Weeknd, qui assurera le concert de la mi-temps du match, segment dont le limonadier est sponsor.D’un film à gros budget à un nouveau goût de chips, le Super Bowl est souvent l’occasion d’un lancement de produit, mais avec une économie au ralenti, beaucoup de marques remettent les nouveautés à plus tard. Passer son tour permet également d’éviter l’impair avec un spot mal reçu et commenté à l’infini sur les réseaux sociaux. Entre pandémie et politique, “les Américains sont sensibles sur de nombreux sujets en ce moment”, analyse Tim Calkins. “Et la dernière chose que vous voulez, c’est froisser les gens”.L’affiche de cette finale, avec le quarterback de légende Tom Brady (43 ans) des Tampa Bay Buccaneers, contre l’étoile montante Patrick Mahomes des Kansas City Chiefs, est pourtant alléchante, et devrait rassembler plus de 100 millions de téléspectateurs aux Etats-Unis.Faire l’impasse “est une grosse erreur”, estime Larry Chiagouris, professeur de marketing à l’université Pace à New York. “C’est une occasion rare”, dit-il, d’autant que “les Américains ont faim de sport”, avec un nombre de compétitions très réduit par les restrictions dues au coronavirus.Baptême du feu pour ChipotleMalgré le retrait de plusieurs annonceurs, parmi lesquels les studios hollywoodiens qui ont mis au frigo leurs blockbusters, le prix du spot de 30 secondes ne s’est que légèrement tassé, à 5,5 millions de dollars contre 5,6 l’an passé. Car plusieurs marques émergentes ont repris les places laissées vacantes, notamment l’enseigne de restauration rapide Chipotle, dont ce sera le baptême du feu.Plutôt qu’un ton léger, habituellement de règle au Super Bowl mais moins évident en pleine pandémie, le restaurateur a choisi un message sérieux, axé sur le soutien à l’agriculture américaine raisonnée.Autre nouveau venu, la plateforme de livraison DoorDash vantera elle son rôle dans la stimulation de l’économie locale. “On va voir beaucoup de sociétés qui ont très bien traversé la pandémie”, souligne Tim Calkins. “Et c’est tout à fait logique pour des marques comme ça de faire de la publicité au Super Bowl”.L’universitaire ne voit pas pour autant de redistribution à l’oeuvre sur le long terme. “Je pense que l’an prochain, vous verrez beaucoup de marques de retour au Super Bowl”.à voir également sur Le HuffPost: Louer son bien pour des tournages de pubs, l’alternative (très rentable) à AirbnbLIRE AUSSI: La nouvelle collaboration de France Télé pour diffuser les sports les moins médiatisés Il achète une pub à 6 millions de dollars pour remercier les vétos qui ont sauvé son chien
    Le HuffPost avec AFP
  • Affaire des passeports : Alexandre Benalla renvoyé en correctionnelle pour « faux » et « usage de faux »
    L’ancien conseiller d’Emmanuel Macron doit s’expliquer devant la justice sur l’utilisation, après son licenciement, de deux passeports diplomatiques et de deux passeports de service.
  • Affaire des passeports : Alexandre Benalla renvoyé en correctionnelle pour "faux" et "usage de faux"
    Alexandre Benalla va faire l'objet d'un procès en correctionnelle pour "faux", "usage de faux" et "utilisation indue" de documents professionnels. Le parquet de Paris en avait fait la demande en septembre 2020. 
  • Contrôles au faciès : «Au commissariat je leur ai dit : "Je ne suis pas un nègre."»
    Alors qu'une action de groupe historique enjoint l'Etat à faire cesser ces pratiques discriminatoires, Libération a demandé à des citoyens de raconter leurs souvenirs douloureux de contrôles d'identité.
    Liberation.fr
  • Aux États-Unis, le succès fou des moufles de Bernie Sanders, la créatrice croule sous les demandes
    L'image est devenue virale : lors de l'Investiture de Joe Biden, Bernie Sanbders a été photographié assis, masque sur le nez, les bras croisés et des moufles aux mains. La créatrice de ces gants a croulé sous les...
  • Météo : les Hautes-Alpes, l'Isère, la Savoie et la Haute-Savoie placées en vigilance orange avalanches
    Les quatre départements sont placés en vigilance orange ce mercredi et ce, jusqu'à jeudi à 6 heures du matin, au moins. 
  • Vaccins contre le Covid-19 : comment Sanofi va prêter main-forte à son concurrent Pfizer
    Le laboratoire Sanofi a annoncé, mardi 26 janvier, qu'il allait apporter un soutien logistique à son concurrent américain Pfizer BioNTech, en conditionnant 100 millions de doses d’ici la fin de l’année 2021. 
  • Montpellier : Mais pourquoi les boutiques « Harry Potter » connaissent-elles un tel succès ?
    A Montpellier, un nouveau magasin, Wizard Geek, vient d'ouvrir
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Le Parti socialiste, en difficulté financière, se sépare de 11 salariés
    POLITIQUE - Quand le sigle PS signifie “plan social”. Ce mercredi 27 janvier, Le Monde rapporte que le parti à la rose s’apprête à se séparer de 11 salariés permanents. Une décision que le patron du parti socialiste, Olivier Faure, a annoncé lors d’un bureau national qui s’est tenu mardi soir et qui représente un quart des permanents du parti.“C’est un choix douloureux, car ce ne sont pas seulement des salariés, mais des personnes avec un engagement militant”, regrette le premier secrétaire du PS, cité par Le Monde. En 2017, le mouvement avait déjà procédé à un “plan social massif” après la défaite des législatives, lequel avait provoqué le licenciement de la moitié de son personnel.Plus de trois ans tard, les comptes du PS ont pourtant repris des couleurs, grâce notamment à la vente du siège de Solférino et à un nombre d’élus toujours conséquent contribuant à la trésorerie. 2022 dans le viseurMais, dans l’optique de la présidentielle 2022, la formation d’Olivier Faure compte faire des économies pour être en capacité de mobiliser de fortes sommes le temps venu. “Le déménagement à Ivry-sur-Seine a remis le parti à flot. Nous avons même pu mettre des millions d’euros de côté”, racontait au Figaro il y a quelques jours Jean-François Debat, ancien trésorier du parti entre 2012 et 2018. Pour autant, le Parti socialiste a constaté en décembre que les dépenses étaient encore trop élevées. Raison pour laquelle ce plan social a été décidé: “pour préserver notre capacité à conduire une campagne présidentielle”, assume la direction du PS citée par Le Monde. En outre, des finances saines sont le préalable à l’obtention d’un prêt conséquent pour mener campagne (le RN en sait quelque chose). Enfin, et alors que le parti ne sait pas encore de quoi la campagne sera faite à gauche, le fait de disposer d’une importante capacité financière sera pour le PS un moyen de peser dans les discussions. Ce qui, compte tenu de la perte d’influence du PS, est loin d’être négligeable. à voir également sur Le HuffPost: Sénatoriales 2020: écologistes et socialistes s’accusent mutuellement de ne pas avoir joué l’unionLIRE AUSSI Audrey Pulvar officiellement candidate aux régionales en Île-de-France Julien Bayou: "Nous, écologistes, pouvons gagner une ou plusieurs régions"
    Romain Herreros
  • Vendée Globe : Une édition plus lente que d'habitude, échec ou fatalité?
    Le vainqueur du Vendée Globe aura une semaine de retard sur le record d'Armel Le Cléac'h
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Paris : Une piste cyclable éphémère déroulée le long du canal de l'Ourcq
    L’association « Paris en Selle » déroule ce mercredi matin une piste cyclable éphémère le long du canal de l’Ourcq dans le parc de la Villette (19e arrondissement) pour demander sa créat
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • En direct - Covid-19 : le variant britannique représente près de 10% des cas en Île-de-France
    Liberation.fr
  • Taguieff – L’illusion perdurante de la discrimination positive
    Pour le specialiste de l'antiracisme, les dispositifs de discrimination positive ont encourage une dynamique multiculturelle dans la societe.
  • BHL – L’autre bilan du coronavirus
    Entre la nostalgie de la vie d'avant et l'espoir de la fin des turpitudes sanitaires, c'est un voile de tristesse qui enveloppe notre humaine condition.
  • Mairie de Paris : l’amende pour « avoir nommé trop de femmes directrices » annulée
    La ministre de la Fonction publique, Amelie de Montchalin, a encourage Anne Hidalgo a utiliser les 90 000 euros d'amende pour maintenir cette dynamique.
  • « Gare à la vaccino-résistance si on laisse les variants se répandre ! »
    C’est l’un des risques qui incite la virologue Mylène Ogliastro, vice-présidente de la Société française de virologie, à plaider, comme d’autres scientifiques, pour un reconfinement rapide, à défaut de pouvoir vacciner massivement.
    Elodie Lepage
  • Paris : le mémorial de la Shoah dégradé
    INFO LE POINT. Cette nuit, des tags ont ete peints sur le memorial alors qu'une ceremonie doit se derouler ce mercredi pour commemorer les victimes de la Shoah.
  • Franck Montaugé, sénateur du Gers : "Il y a urgence à soutenir notre filière des vins et spiritueux"
    Depuis le 12 janvier, de nouvelles taxes douanières américaines (+25 %) sont imposées aux eaux-de-vie françaises dont l’armagnac. Des taxes qui viennent s’ajouter à celles qui ont déjà frappé les vins de France et...
  • Audiences : France Inter, France Info et RMC, les radios préférées des Toulousains
    Les audiences locales intermédiaires des radios pour les grandes agglomérations de France ont été publiées mardi 26 janvier. France Inter reste, de loin, la radio la plus écoutée à Toulouse.
  • La ville de Fleurance candidate pour le label "Terre de jeux 2024"
    La prochaine séance du conseil municipal aura lieu samedi 30 janvier, à 14 h, salle de l’hôtel de ville. Parmi les dix questions mises à l’ordre du jour, les élus devront approuver la candidature de notre ville au...
  • La méthode chinoise contre le Covid-19 donne des résultats tangibles, mais seront-ils durables ?
    L’administration chinoise est capable d’appliquer des mesures spectaculaires et efficaces, écrit cet observateur des politiques publiques. Mais la politique du chiffre ne garantit pas la pérennité des évolutions.
  • VIDEO. La mort de Jess, 17 ans, symbole du scandale des adolescents placés dans des hôtels… et du "désintérêt de certains élus" pour l'Aide sociale à l'enfance ?
    Le 12 décembre 2020 à Suresnes (92), un adolescent de 17 ans a été poignardé à mort par un autre jeune. Tous deux avaient été "placés" par l'Aide sociale à l'enfance dans un hôtel où ils étaient livrés à eux-mêmes. Des travailleurs sociaux débordés et en colère témoignent dans cet extrait de "Pièces à conviction".
  • Une installation de Claude Lévêque retirée de l'exposition permanente de l'Abbaye de Fontevraud
    L'Abbaye royale de Fontevraud, qui exposait depuis 2012 l'installation du plasticien français, a décidé de la retirer après les accusations de viols sur mineurs dont fait l'objet Claude Lévêque depuis le 10 janvier.
  • En janvier, le moral des ménages recule nettement
    Après avoir rebondi en décembre, l’indicateur qui reflète le moral des ménages perd trois points.
  • Double vainqueur du Vendée Globe, le bateau croupit dans le port de Brest
    Cela fait 8 ans que le bateau est à l'abandon dans le port du Château, à Brest. Et ce n'est pas n'importe quel bateau puisqu'il est le seul Imoca à avoir gagné le Vendée Globe deux fois. De cette gloire passée, il ne reste aujourd'hui qu'un voilier délabré, qui pourrit sur place.  
  • L'association de cinéma créée par Ladj Ly dans le collimateur de la justice
    CULTURE - L’association “La Cité des Arts visuels”, créée par le réalisateur français Ladj Ly, fait l’objet d’une enquête de la justice pour des soupçons de malversations financières et a été perquisitionnée le 21 janvier, a révélé France Télévisions ce mardi 26 janvier. La Cité des Arts Visuels a pour vocation l’initiation aux métiers du 7e art, notamment par le biais de son école Kourtrajmé, gratuite et à destination de “ceux qui ont envie mais n’ont pas les moyens d’accéder aux écoles de cinéma”. L’association est présidée par le frère du réalisateur des “Misérables” et financée en partie par des subventions publiques et des dons privés, comme le souligne franceinfo. Toutefois, elle est dans le viseur de la justice depuis début 2020, à la suite d’un signalement de la cellule de Bercy qui lutte contre les circuits financiers clandestins et le blanchiment d’argent. Ladj Ly et le président de l’association “nient toute malversation”Une enquête préliminaire a été ouverte en février 2020 par le parquet de Bobigny pour “abus de confiance” et “blanchiment” portant sur de possibles détournements de subventions publiques, à hauteur de 200.000 euros, selon les précisions d’une source judiciaire à franceinfo. Dans ce cadre, une perquisition a été menée le 21 janvier dernier. Leur avocate maître Julia Minkowski a indiqué à France Télévisions que ses clients avaient écrit aux procureur et policiers après l’ouverture de l’enquête préliminaire “pour demander à être entendus afin de pouvoir nous expliquer sur ces prétendues malversations que nous contestons et que l’affaire soit classée le plus vite possible”.Ce qui, selon Le Parisien, n’a pas encore été le cas. “Nous n’avons pas de nouvelle depuis. Une telle enquête peut mettre en danger certains projets et le développement d’autres structures”, précise le conseil au quotidien, affirmant que ses clients nient “toute malversation”.à voir également sur Le HuffPost: Avec “Les Misérables”, Ladj Ly dénonce les violences policières en banlieueLIRE AUSSI: Cette initiative de Netflix et Ladj Ly veut "favoriser l'égalité des chances" au cinéma Avec "Les Misérables" aux Oscars, les États-Unis sont "sous le choc"
    Jade Toussay
  • Parité: Anne Hidalgo ne devra pas payer d'amende pour avoir nommé trop de femmes
    PARITé - En décembre, la maire de la capitale avait brocardé une sanction administrative “absurde, injuste, irresponsable, dangereuse”. Finalement, la Ville de Paris ne sera pas contrainte de s’acquitter de l’amende administrative de 90.000 euros qui lui avait été infligée pour avoir nommé trop de femmes aux postes de direction en 2018.Dans un communiqué adressé à l’AFP, la ministre de la Fonction publique Amélie de Montchalin déclare ce mercredi 27 janvier avoir annoncé à la maire socialiste “que cette amende n’était pas due” et l’avoir encouragée à “consacrer ces fonds à maintenir cette dynamique positive”.La mairie de Paris s’était vu infliger en décembre une amende de 90.000 euros pour avoir procédé à la nomination, dans de nouveaux emplois, de 11 femmes contre 5 hommes à des postes de directeurs et sous-directeurs en 2018.Un taux de nominations féminines de 69% qui contrevenait à l’obligation, en vigueur en 2018, de respecter un quota minimum de 40% de membres de chaque sexe afin d’assurer une représentation équilibrée des femmes et des hommes, avait expliqué le ministère de la Fonction publique à l’époque.“La cause des femmes mérite mieux”L’annonce de l’amende avait été accueillie avec stupéfaction en France et avait été relayée par la presse internationale. Amélie de Montchalin avait reconnu que cette mesure était “absurde” et que la “cause des femmes mérit(ait) mieux”.“L’amende de 90.000 euros” l’était “au titre d’un dispositif issu de la loi Sauvadet de 2012, que le gouvernement a abrogé par la loi de transformation de la fonction publique votée en juin 2019″, a rappelé Amélie de Montchalin mercredi.“Cette décision d’abrogation prise dès 2017 s’expliquait par le caractère évidemment absurde et contre-productif de cette disposition en matière de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes dans les administrations et collectivités territoriales”.Anne Hidalgo était arrivée dans la matinée au siège du ministère, à Paris, accompagnée de plusieurs femmes élues de la mairie de Paris, sous l’oeil des caméras et des photographes, pour échanger avec la ministre. “S’il n’y a pas un volontarisme et une détermination sans faille, on n’arrivera pas à percer ce plafond de verre”, a indiqué la maire de Paris à la presse.“Il faut forcer beaucoup plus les possibilités pour les femmes d’accéder à des postes à responsabilité”, a-t-elle ajouté.à voir également sur Le HuffPost: Quand Anne Hidalgo invitait les femmes à venir avec elle régler l’amende pour non-respect de la paritéLIRE AUSSI: Pourquoi il y a si peu de femmes candidates dans "Ninja Warrior" Des militantes féministes manifestent pour la panthéonisation de Gisèle Halimi
    Le HuffPost avec AFP
  • Plainte pour viol : de nouveaux éléments troublants dans la défense de Darmanin
    «Mediapart» a eu accès à de nouveaux éléments de l'enquête pour viol visant le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.
    Liberation.fr
  • Pourquoi la résistance aux vaccins ne date pas d’hier
    Dans >, Francoise Salvadori et Laurent-Henri Vignaud demontent les arguments des antivaccins.
  • Tarn-et-Garonne : un motard se blesse après avoir percuté un sanglier sur une route de Montricoux
    Un homme a été transporté au centre hospitalier de Montauban après avoir percuté à moto un sanglier sur la route départementale 964, à Montricoux dans le Tarn-et-Garonne. Sain et sauf, le sanglier est reparti. 
  • "On ne peux pas accepter qu'on nous prenne notre liberté" : aux Pays-Bas, le couvre-feu est le déclic d'un rejet violent du gouvernement
    Les Pays-Bas ont connu trois nuits d'émeutes depuis l'instauration d'un couvre-feu entre 21 heures et 4h30. Le gouvernement a toutefois annoncé qu'il le maintiendrait au moins jusqu'au 9 février.
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  • Sur Terre, la masse de l’artificiel égale désormais la masse du vivant
    Voitures, avions, machines domestiques... ont envahi le monde à une vitesse incroyable. Une analyse de Joël Chevrier, professeur de physique de l’université Grenoble-Alpes (UGA).
  • Mairie de Paris : l’amende pour « avoir nommé trop de femmes directrices » a été annulée
    En décembre, la Ville de Paris avait été condamnée à payer 90 000 euros pour avoir nommé 11 femmes contre 5 hommes à des postes de direction en 2018.
  • Vendée Globe : Dalin toujours en tête… Un finish de maboule… Le journal de la course
    Charlie Dalin est attendu aux Sables d'Olonne mercredi en début de soirée 
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Moins de stress pour l’animal, faibles cadences… L’abattage à la ferme, bientôt une réalité en Bourgogne
    C’est l’aboutissement d’une longue bataille de cinq ans. En Côté d’Or, l’éleveuse Emilie Jeannin a passé commande d’un abattoir mobile qui devrait arriver en juin. Le début de l’e
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Saint-Nazaire : Une « restauration d'envergure » pour sauver le sous-marin Espadon de la rouille
    Une souscription est lancée pour contribuer au financement de la rénovation de ce sous-marin exceptionnel basé à Saint-Nazaire
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • La confiance des Français dans les médias remonte un peu, mais le traitement de la pandémie divise
    L’info-service sur la pandémie – gestes barrières, règles du confinement et du déconfinement – a été appréciée, moins les controverses.