Technologies et sciences

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  • « Ailleurs », de Michael Wall : Sur la piste de la vie extraterrestre
    Le journaliste spécialisé dans le spatial Michael Wall emmène le lecteur à la chasse aux très lointaines civilisations, dont les membres ressembleraient sans doute plus à des micro-organismes qu’à E.T.
  • [Bon Plan] 20% de réduction sur sur les jeux vidéo et les consoles avec Acheter sur Google !
    Découvrez la sélection jeux vidéo. Code promo : JUNE20 Découvrez la sélection consoles. Code promo : JUNE20   Comment fonctionne Acheter sur Google ? Recherchez des produits. Comparez les prix (et avis) de centaines de marques et marchands. Repérez l’icône du panier multicolore, elle indique que vous pouvez acheter directement sur Google, et regrouper tous vos achats en un seul panier. Achetez en toute tranquillité grâce à la garantie Google, incluant un service client disponible 24h/24 et 7j/7 et des retours simples. 800 codes promotionnels disponibles pour une remise de 20% de réduction supplémentaire sur ces jeux vidéos et consoles; jusqu’à 40€ de réduction maximum. Utilisez le code JUNE20 lors du règlement. Valable jusqu’à 3 utilisations par utilisateurs. Le code promotionnel n’est pas cumulable avec d’autres promotions Google. Valable jusqu’au 3 Juin 2020 à 23:59 UTC+2 ou jusqu’à épuisement des stocks des marchands. Les remises ne s’appliquent pas aux taxes ni aux frais de port. Des magasins, produits et marques peuvent faire l’objet d’exceptions.
    Gregori Pujol
  • Actualité : Google Sabrina : le Chromecast sous Android TV se dévoile
    Google devait profiter de son événement I/O — initialement prévu à la mi-mai — pour dévoiler un petit boîtier multimédia sous Android V. Cette manifestation ayant été annulée suite à la crise sanitaire, nous étions sans nouvelles de ce qui était vu comme une réponse au Fire TV Stick 4K d'Amazon. C'était toutefois sans compter sur l'équipe de XDA Developers...
    Régis Jehl
  • Elite Dangerous descendra du vaisseau dans l'extension Odyssey
    Si vous avez suivi l'actualité de Frontier, vous saviez sans doute déjà grâce à la feuille de route du studio que la sortie d'une nouvelle extension pour Elite Dangerous est attendue début 2021. Place aux actes, car le studio de Cambridge vient de lever le voile sur Elite Dangerous : Odyssey.
    Jarod
  • La navigation (pas si) privée de Chrome pourrait coûter 5 milliards de dollars à Google
    Selon les plaignants regroupés au sein d'une « class action », le mode « Incognito » du navigateur n’empêcherait pas la société de collecter des données personnelles. Un phénomène déjà dénoncé par des chercheurs en sécurité.
  • Le plus ancien site maya découvert au Mexique grâce à des impulsions laser
    La technologie révolutionnaire du lidar a permis de mettre au jour le complexe cérémoniel d’Aguada Fénix, qui remonterait à 1000 avant Jésus-Christ.
  • Test - Valorant est plein de bonnes intentions, mais il n'est pas encore prêt
    Il n'aura fallu que deux mois de bêta à Valorant pour accaparer l'attention de millions d'utilisateurs sur Twitch (pour la plupart désireux de gratter une clé d'accès) et inciter des joueurs professionnels à abandonner CS:GO ou Overwatch pour investir le FPS compétitif de Riot, qui se targue d'avoir battu des records d'audience en si peu de temps. A l'heure où certains passent des années en accès anticipé, il faut avouer que c'est surprenant. Et pourtant le jeu de tir de l'éditeur américain s'est officiellement lancé le 2 juin dernier, pour tous et gratuitement. La mise à jour 1.0 appliquée, il était temps pour nous de voir ce que la version "définitive" du jeu avait dans le bide.
    Noddus
  • En quoi le catch est-il lié à la culture geek ?
    Le catcheur canadien Kenny Omega, en tenue d’Anubis et brandissant le fusil Vigilance Wing du jeu-vidéo “Destiny 2” devant 40 000 fans japonais à Tokyo (Crédits : New-Japan Pro-Wrestling).La Tech, les films de genre, la science, les jeux-vidéo, les comics, les mangas, les figurines, les jeux de rôle : les geeks ne sont jamais à court d’un sujet à décortiquer ou d’un médium avec lequel interagir. Insatiables, ils restent toujours prêts à se plonger corps et âme dans un nouveau domaine lié, de près ou de loin, à ces derniers. Alors, à cette liste toujours croissante, pourquoi ne pas en rajouter un nouveau : le catch ? Des geeks de métier – qu’ils soient développeurs vidéoludiques, enseignants en école de jeu-vidéo, chercheurs, artistes ou vidéastes – et fans de catch confirmés font équipe avec des catcheurs, aux goûts particulièrement geeks, pour y répondre. Ensemble, ils nous ont expliqué en quoi le catch non seulement peut plaire aux geeks mais aussi, par nature, pourrait même faire partie de la culture geek au sens large. Une lutte de définitions Avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut d’abord s’atteler à définir ce qu’est le catch et ensuite ce que geek veut dire – deux termes qui ont été (et parfois, sont encore) victimes de lourds préjugés et de leur histoire. Le dictionnaire Larousse, par exemple, décrit encore aujourd’hui le catch comme une “sorte de lutte libre où la plupart des prises sont permises.” Cette définition semble en effet dater du temps où le catch était encore considéré comme un sport légitime, au début du siècle dernier. Si le terme anglo-saxon, “professional wrestling” (ou “lutte professionnelle”), est effectivement issu de cette parenté ancestrale avec la lutte amateure, ce qu’il signifie désormais n’a plus grand-chose à voir avec la lutte sportive pratiquée par exemple aux Jeux Olympiques. En quelque sorte, la définition du Larousse s’apparenterait plus aujourd’hui à celle qu’on pourrait en donner des arts martiaux mixtes, tels qu’en proposent l’UFC, qui a remis au goût du jour le “free fight” en tant que sport. Mais surtout, elle fait l’impasse sur la nature même du catch moderne. Mais alors, comment définir cette étrange pratique en apparence sportive mais conçue, avant tout, pour divertir des spectateurs ? Pour Mehdi, enseignant en école de game-design et créateur de podcasts (notamment un sur le sujet, Catchacast), le catch constitue “l’un des rares spectacles vivants populaires, qui n’a pas encore été complètement phagocyté par une institution.” Le catch est effectivement souvent comparé depuis longtemps aux spectacles circassiens ou au milieu forain. Volodia, développeuse-testeuse chez Ubisoft et ancienne catcheuse, le compare même à une forme de théâtre avec “beaucoup plus d’action”. Si, dans certaines régions du monde, il semble conserver cet attrait, il a néanmoins gagné en modernité, notamment aux États-Unis avec la WWE (pour World Wrestling Entertainment, liant donc explicitement “lutte” et “divertissement”), pour devenir ce que l’enseignant-podcasteur définit de “tout-en-un : Netflix, une console de jeu et un spectacle de son et lumière.” Ravage, un catcheur comique français qui se considère lui-même comme un geek, rejoint aussi ce côté “tout-en-un” qui caractériserait particulièrement bien le catch. “Comme le cinéma ou comme Netflix, il y en a pour tous les âges et pour tous les goûts : de la comédie adulte ou enfantine, de l’action très technique ou ultra-violente, nous explique le catcheur masqué. Le catch a la possibilité d’offrir toute une imagerie dingue.” Le catcheur masqué français, Ravage, grand fan de Pokémon (Crédits : Seb Demange).En somme, le catch est avant tout un spectacle de divertissement qui se focalise sur la représentation chorégraphiée d’un sport de combat libre. C’est d’ailleurs cette volonté de mettre en scène des combats fictifs, non-légitimes, qui a valu (et vaut) au catch de rester marginalisé. Pourtant, cela fait bien longtemps que le catch et les fans de catch, eux-mêmes, semblent avoir accepter ce statut de spectacle fictionnel. “J’ai du mal à comprendre ceux qui méprisent le catch parce que c’est ‘faux’, nous avoue Alexis Breut, connu sous le nom de LinksTheSun sur YouTube, qui consacre régulièrement plusieurs vidéos au catch depuis quelques années (voir ci-dessus). Cette image reste dans l’inconscient général et entraîne encore des gens à mépriser le catch, même lorsqu’on dit savoir que c’est ‘truqué’. Pourtant, c’est comme un film scénarisé où on s’investit dans une histoire et dans ses personnages”, joués par les catcheurs eux-mêmes. En d’autres termes, de part son aspect chorégraphié et donc créatif et son fonctionnement basé sur une certaine forme de narration, le catch se rapprocherait-il plus d’un art – de la même manière que le théâtre, le cinéma ou la danse – que d’un sport ? “Oui, il faut considérer le catch comme un art”, affirme Mehdi. “Il n’a pas d’équivalent et emprunte à beaucoup de choses, ajoute LinksTheSun. C’est ça qui est fascinant car quand on essaie de le définir, on s’aperçoit qu’il n’y a rien qui y ressemble.” Comment un art aussi étrange et unique que le catch pourrait donc plaire spécialement à des geeks voire être lié aux univers qui leur sont chers ? Deux univers interconnectés Mais afin de pouvoir y répondre, posons une autre question : qu’est-ce que “geek” veut dire au juste ? Si l’on en croit, une fois de plus, le dictionnaire Larousse, un geek est surtout un “fan d’informatique, de science-fiction, de jeux vidéo, etc” qui reste “toujours à l’affût des nouveautés et des améliorations à apporter aux technologies numériques.” Si l’on devait s’en contenter, alors un geek et un fan de catch devraient pouvoir s’entendre plutôt bien. “Le catch lui-même se nourrit énormément de la culture geek : l’iconographie, l’emprunt au shonen, les appétences des catcheurs eux-mêmes pour le jeu-vidéo, indique l’enseignant-podcasteur. Kenny Omega est l’un des meilleurs exemples de cette intersectionnalité.” Ce catcheur canadien, considéré par beaucoup de spécialistes comme l’un des meilleurs à l’heure actuelle, s’est fait connaître au Japon pour son amour de la culture geek. “Il a pris les codes du jeu-vidéo et en a fait la grammaire de son personnage et de ses prises”, précise Mehdi. Pour preuve, Kenny Omega est notamment connu pour asséner des hadoukens et des V-Triggers, indissociables de la série de jeux-vidéo de combat Street Fighter. Le nom de sa prise de finition (qui est censée achever un adversaire sur le ring), “One-Winged Angel”, emprunte celui du thème musical de Sephiroth, personnage de Final Fantasy VII. Il est même un grand amateur de cosplay : le bougre est déjà arrivé sur le ring sous les traits de Sans d’Undertale, Akuma de Street Fighter ou d’un des skins de l’extension Le Jugement d’Osiris de Destiny 2. Cerise sur le gâteau, ce catcheur est même l’une des égéries officielles du constructeur informatique Razer. Mais Kenny Omega n’est pas un cas isolé – loin de là. Clément Petiot, alias Tristan Archer sur le ring, fait aussi partie de ses nombreux catcheurs geeks. Ce catcheur français est l’heureux propriétaire de 500 à 600 mangas ainsi que de trois vitrines de figurines et de Funko Pops. C’est aussi un inconditionnel de RPG japonais, comme Secret of Mana, et de séries animées comme celles des Dragon Ball. Il lui est même arrivé, pour ainsi dire, de combattre entre les cordes affublé comme Végéta, son saiyan favori. “Dans le catch, il y a le même esprit combatif caractéristique des shonens, nous explique Tristan Archer. Je catche tous les ans à la Japan Expo, ce qui prouve qu’il existe un lien fort entre les deux cultures.” Car, comme le souligne le catcheur français, il n’y a pas que le catch qui s’inspire de certains pans de la culture geek. Ces derniers s’inspirent eux aussi du catch, depuis de nombreuses années. Les personnage de Zangief, un catcheur russe dans Street Fighter, ou de King, dans Tekken, en sont les preuves les plus flagrantes dans l’univers vidéoludique. Tristan Archer nous confie par exemple qu’il compte bientôt s’inspirer d’un coup porté dans Birds of Prey, film dont le genre a régulièrement repris des mouvements issus du catch dans ses combats de super-héros. Clément Petiot, alias Tristan Archer, en tenue de saiyan (Crédits : Pikagreg Photography).A ce propos, d’après Sturry, YouTubeur (à travers sa chaîne C’est ça le catch) et ancien catcheur, “la culture des catcheurs mexicains masqués est très liée à celles des super-héros”. Au Mexique, le catch (ou “lucha libre”) a toujours répondu à des règles ancestrales concernant le port du masque (aux formes diverses et variées, à découvrir dans un guide en français). L’identité réelle d’un catcheur masqué reste longtemps inconnue avant qu’il ne perde son identité secrète dans un match. Une philosophie que les comics de super-héros et leurs adaptations filmiques ont repris à outrance. L’avantage, avec le catch, selon Mehdi et Volodia notamment, c’est que les fans sont capables de voir et d’interagir avec une véritable incarnation de Spider-Man ou Batman. A contrario, leurs interprètes cinématographiques redeviennent, une fois le film fini, de simples acteurs. “Dans les comics, il existe une limite stricte dans la continuité des histoires et dans l’alignement des personnages vis-à-vis de qui est gentil ou méchant, remarque en outre LinksTheSun. Dans le catch, tout est fluide : les shows sont en continu et les catcheurs sont aussi des personnes réelles qui font évoluer leurs personnages au fil du temps.” Contrairement aux comics ou à la plupart des mangas et même des jeux-vidéo, le catch est certes une fiction mais il se déroule dans la même temporalité que notre réalité. “Avec le catch, un fan peut réellement suivre des carrières entières de bout en bout, souligne Orioto, artiste particulièrement geek et enseignant en graphic-design. C’est quelque chose de beaucoup plus humain.” Geek ou fan de catch : une même forme de passion ? A la lecture de ces discours, ce qui semble surtout lier l’univers du catch à la culture geek, autant que les fans de catch aux geeks qui les adorent et les partagent, c’est cette même érudition passionnelle. Comme le rappelle Jérome-Philippe, fan de catch confirmé, grand amateur de jeux-vidéo et de mangas mais aussi épidémiologiste, “un geek, c’est surtout quelqu’un qui aime creuser une matière qui lui semble d’intérêt.” Si la culture geek est si étendue – surtout depuis qu’elle a été mise sur le devant de la scène – c’est aussi parce que les geeks se caractérisent par une curiosité inextinguible. Comme en atteste LinksTheSun lui-même, “être geek, ça implique une passion, une grosse curiosité et une énorme capacité de mémorisation de tout ce qui touche, notamment, aux cultures de l’imaginaire.” C’est aussi “être ouvert à d’autres cultures, qui ne sont pas accessibles au plus large public, estime Tristan Archer. Un large pourcentage de fans de catch en France se plait d’ailleurs plus dans la culture geek que dans la culture sportive, par exemple”. Ils existent même des “geeks de catch”, selon Volodia. Et il y a de quoi en être car, comme nous le souligne Jérôme-Philippe, si “le catch est certes un art populaire, il possède une profondeur insoupçonnée.” De sa grande galerie de personnages qui officient aux quatre coins du monde à toutes les spécificités techniques sur le ring et à la grammaire qui les désignent, en passant par son immense richesse historique (aussi bien fictionnelle que réelle), le catch a tout pour plaire aux plus passionnés et curieux des geeks. “Pour moi, être geek c’est être passionné par une multitude de domaines qui peuvent paraître désuets, bizarres ou inutiles mais qui alimentent constamment notre imaginaire, nous avoue Ravage, dont la tenue est couverte de badges tel un dresseur Pokémon. Un fan de catch est donc un geek parce qu’il a justement autorisé sa conscience à sortir du monde réel pour s’immerger dans un univers complètement imaginaire, avec sa propre histoire à explorer, et s’est attelé à en connaître ses moindres règles.” Autrement dit : “les geeks aiment sans doute le catch pour la plupart mais ne le savent pas encore.” Geeks et fans de catch : même passion, même marginalisation ? Jusqu’à il y a encore quelques années, avant que la culture geek ne soit mise sur le devant la scène notamment avec le succès des films Marvel, il ne faisait pas spécialement bon vivre pour tous les geeks. L’héritage de la culture très méprisée des “nerds” des années 1970 pouvait rester pesante. Depuis très longtemps, il en est aussi de même pour les fans de catch. “C’est triste à dire mais les geeks et les fans de catch se retrouvent un peu là-dedans”, en témoigne Volodia, développeuse-testeuse chez Ubisoft. “Personnellement, quand j’étais enfant, je n’avais jamais de bon retour lorsque j’admettais être fan de catch ou préférer jouer à un jeu comme Secret of Mana“, nous confie, quant à lui, le catcheur français Tristan Archer. Certains, comme l’artiste Orioto, estiment surtout que cette marginalisation est dépendante de la médiatisation du catch : lorsque le catch est mieux médiatisé et montré, comme aux États-Unis, ses fans sont moins méprisés. A l’inverse, “le catch est très marginal en France et même dans un milieu geek, on nous regardera étrangement si on se dit fan de catch.” Funko- Figurines Pop Vinyle:... Issue de la gamme WWE, la figurine Undertaker (Houde) rejoint la collection Funko Pop!Découvrez tous les autres produits Funko dédiés à l'univers WWE! Collectionnez-les tousFunko Pop! VinyleWye Undertaker (Houde) 14,99 EUR Vérifier le prix
    Felix Gouty
  • [Bon Plan] 5 euros la place de cinéma dans les cinémas CGR
    5 euros la place de cinéma en salle classique ou salle premium ICE IMMERSIVE pour toute séance programmée du 22 juin au 7 juillet 2020, achetée exclusivement sur le site internet de CGR. Profiter de l'offre
    Gregori Pujol
  • The Lancet prend ses distances avec l’étude sur la chloroquine qu’elle a publiée
    Crédits : @DarkoStojanovic via PixabayLa grande étude statistique qui a conclu à l’inefficacité et aux risques d’un traitement à la chloroquine (ou l’hydroxychloroquine) contre la COVID-19 est actuellement au cœur d’une controverse. La prestigieuse revue scientifique et médicale qui l’avait publié le 22 mai dernier, The Lancet, a publié hier une “expression de préoccupation”, qui pointe officiellement le fait que des doutes planent sur certains points d’une étude scientifique déjà parue. “D’importantes questions scientifiques ont été soulevées concernant l’article de Mehra et al”, déclare The Lancet qui alerte ainsi ses lecteurs. Une autre étude récemment publiée par la même équipe de médecins et chercheurs dans la revue The New England Journal of Medicine a aussi été la cible d’un signalement similaire par ladite revue. We have published an Expression of Concern on the paper by Mehra et al on hydroxychloroquine and chloroquine published on May 22, 2020 https://t.co/yQ9irhRHxx pic.twitter.com/5I1NXTKTjo — The Lancet (@TheLancet) June 2, 2020 Ces deux remises en doute s’inscrivent en réaction à une lettre ouverte signée par une douzaine de scientifiques et membres du corps médical (dont un collègue de Didier Raoult, professeur à l’IHU de Marseille). Celle-ci s’adressait aux auteurs et aux éditeurs de l’étude statistique concernée face à “de nombreuses inquiétudes relevant de la méthodologie et de l’intégrité des données” sur lesquelles ses conclusions se basent. L’étude de Mehra et al se fonde sur une variété de données médicales attachées à plus de 90 000 patients atteints de la pneumonie virale pandémique et hospitalisés dans plus de 670 établissements dispersés à travers le monde. Toutes les données ont été compilées et fournies par une société privée américaine appelée Surgisphere – et c’est elle qui inquiète le plus la communauté scientifique. The Lancet annonce notamment qu’une enquête est actuellement en cours pour auditer la provenance et la validité des données de Surgisphere, dont le dirigeant – Sapan Desai – figure parmi les auteurs de la fameuse étude. La société privée, à l’origine des données, en porte-à-faux En effet, selon une enquête de The Guardian, Surgisphere est peuplée de mystères. Certains de ses employés n’ont même pas de formation scientifique : l’un serait, par exemple, auteur de romans de science-fiction, et une autre, mannequin et organisatrice d’événements. Pour une société détenant autant d’informations d’établissements internationaux, sa présence sur le web serait très réduite et, sur son propre site, un lien pour être mis en contact avec sa direction renverrait au site d’une cryptomonnaie (pas à ce jour). La page Wikipédia de son patron, Sapan Desai, aurait été supprimée et l’historique concernant Surgisphere effacé. Par ailleurs, malgré le peu d’informations listées concernant les hôpitaux sollicités pour les données utilisées dans l’étude, il semblerait que certaines ne correspondent pas aux chiffres officiels. Le nombre de décès évoqué dans les hôpitaux australiens dépasserait, d’après The Guardian, le nombre de morts de la COVID-19 recensés par le gouvernement en Australie. Surgisphere a depuis diffusé un communiqué où elle soutient la pertinence des données fournies et se dit prête à collaborer à l’audit demandée par The Lancet. “Expression of concern” du Lancet : le journal reconnaît des inquiétudes majeures concernant l’existence des données publiées par MM. Mehra et Depai. Même démarche du côté du New England Journal of Medicine. Le château de cartes s’effondre.#LancetGate #PiedsNickelés pic.twitter.com/vk0sD90M9m — Didier Raoult (@raoult_didier) June 3, 2020 Cette enquête interne a bien évidemment été relevée par Didier Raoult, professeur en infectiologie à l’Institut hospitalo-universitaire de Marseille, l’un des partisans du traitement à la chloroquine et des détracteurs de cette étude. “Le château de cartes s’effondre”, a-t-il lancé sur Twitter (voir ci-dessus). Pour rappel, celui-ci avait traité l’étude de The Lancet de “foireuse” et avait tenté d’expliquer pourquoi dans une vidéo, qui a fait elle-même polémique. En attendant les conclusions de l’audit, la prescription de la chloroquine ou de sa dérivée, l’hydroxychloroquine, à des malades de la COVID-19 n’est plus autorisée dans plusieurs pays dont la France. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a même suspendu des études cliniques en cours dans différents pays à son sujet.
    Felix Gouty
  • Cyberhaine : deux nouvelles contributions adressées au Conseil constitutionnel
    Les portes étroites s’enchainent sur la loi Avia, actuellement auscultée par le Conseil constitutionnel. Au tour du Syndicat de la Magistrature, du Syndicat des avocats de France, de la Ligue des droits de l’Homme, d’AIDES et de l'association de juristes « Aeon ». Panorama des arguments. Lire la suite
    Marc Rees
  • Le NAS Lockerstor 10 Pro d'Asustor (Xeon E-2224) est disponible à... 2 600 euros #IH
    Après presque un an d’attente, le Lockerstor 10 Pro est désormais disponible en boutique. Comme prévu, il est animé par un Xeon (Coffee Lake...Lire la suite
  • Meurtre de George Floyd : l'Afrique réagit
    Sur le continent africain, comme partout dans le monde, les reactions se multiplient apres la mort de George Floyd aux Etats-Unis.
  • Le Maître Miroir présente la prochaine extension de Gwent
    CD Projekt vient d'annoncer que la prochaine extension de Gwent sera disponible le 30 juin sur PC, iOS et Android. Baptisée Master Mirror, elle s'articule autour de Gaunter de Meuré, un personnage croisé dans The Witcher 3 bien plus important que son statut de vagabond marchand de miroirs le laisse entendre.
    Jarod
  • Actualité : Le Conseil d'État saisi au sujet de l'application GendNotes de la gendarmerie
    © Neydtstock – iStock Elles ont sans doute été inspirées par le récent succès de la Ligue des droits de l’Homme et de La Quadrature du net, finalement venues à bout des drones de surveillance de la police devant le Conseil d’État. Les associations Homosexualités et socialismes (HES) et Internet Society France...
    Romain Challand
  • [Dossier] 3 jeux de société de bluff à emmener en vacances
    Galèrapagos : Tonnerre sous les tropiques ! Dans Galèrapagos, vous jouez une bande de naufragée sur une île déserte devant réussir à survivre et à fuir avant une terrible tempête. En bref, si vous aimez la série Lost et l’émission Koh Lanta, ce jeu est fait pour vous à coup sûr ! Pour atteindre votre objectif, vous devrez en coopérant à chaque tour amasser suffisamment de nourriture et d’eau afin que tout le monde survive, tout en allant couper du bois pour construire vos radeaux. Simple ? Au premier regard oui, mais la malchance et la météo vont vite vous faire vous rendre compte que tout le monde ne pourra pas s’en sortir… et alors à ce moment, ce sera à celui qui trahira le mieux les autres. Galèrapagos est un excellent jeu d’ambiance, dans lequel tous les coups sont permis ! Il animera parfaitement une grande tablée un soir d’été pour une belle soirée jeu. Et pour ceux qui connaissent déjà le jeu, une extension vient de sortir récemment et renouvelle parfaitement la version de base : Extension Tribu & Personnages Galèrapagos, édité par Gigamic Auteurs : Laurence Gamelin, Philippe Gamelin Illustrateur : Jonathan Aucomte 3-12 joueurs, dès 10 ans, 20 minutes Disponible à 17,99€ chez Ludum.fr Time Bomb : Petite bombe ludique ! Avouons qu’il est difficile de trouver des jeux de bluff et surtout de rôles cachés qui fonctionnent bien mais avec des petits groupes ? Ne cherchez plus, avec Time Bomb vous avez trouvé la perle rare ! Dans Time Bomb, les joueurs sont répartis aléatoirement entre deux équipes. D’un côté le camp de Moriarty, qui cherche à faire exploser une bombe…et de l’autre celui de Sherlock qui doit réussir à désamorcer la bombe. Un scénario simple en apparence, qui va forcément lancer de nombreux débats et faire monter la tension au fur et à mesure que la fin du jeu approche. Avec Time Bomb, bluff, fou rires et trahison seront forcément au rendez-vous ! Parviendrez-vous à désamorcer la bombe ? Time Bomb, édité par IELLO Auteur : Yusuke Sato Illustrateur : Biboun 4-8 joueurs, dès 8 ans, 20 minutes Disponible à 17,99€ chez Ludum.fr CS Files : Loup Garou et enquête criminelle ! Vous avez joué, rejoué et rerejoué au Loup Garou au point de ne plus en pouvoir ? Pourtant vous adorez les jeux de bluff et de rôles masqués ? Alors vous devez impérativement vous essayer à CS Files qui renouvelle parfaitement le genre. En début de partie, un médecin légiste est désigné et tous les autres joueurs recevront secrètement une identité : meurtrier ou enquêteur, ainsi que des cartes qui influeront sur le jeu (arme du crime, mobile…). Ensuite, comme au loup garou tous les joueurs ferment les yeux entre chaque tours mis à part le meurtrier qui choisira une victime. Sauf qu’au réveil, le médecin légiste sera de leur côté et fera de son mieux pour guider les joueurs vers l’assassin, en donnant des indices sur l’arme du crime par exemple. CS Files est un jeu de rôles cachés que vous allez adorer jouer en grands groupes. Il est le complément parfait de Time Bomb pour votre ludothèque ! Trouverez-vous le meurtrier ? CS Files, édité par IELLO Auteur : Tobey Ho Illustrateurs : Tommy KC.5, On Tung, Benjamin Carré 4-12 joueurs, dès 14 ans, 20 minutes Disponible à 31,50€ chez Ludum.fr
    Redac JDGe
  • Nouveau monde. Microsoft va mettre plus d’IA et moins d’humain dans ses rédactions
    L’intelligence artificielle s’immisce de plus en plus dans le monde du travail, y compris dans les médias. Microsoft va ainsi licencier plusieurs dizaines de journalistes.
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  • Les promos Days of Play se poursuivent sur le PS Store
    Dans la foulée des réductions en boutiques, Sony poursuit sa campagne de promotions du printemps avec à présent des baisses de prix sur de nombreux jeux en téléchargement. La période des Days of Play se conclura d'ici au 17 juin, l'occasion de compléter sa bibliothèque avec le dernier FIFA 20, bradé à 9,99 €, ou pourquoi pas Resident Evil 3 Remake à 39,99 €.
    La rédac
  • Remove China Apps, l'appli indienne interdite par Google
    LETTRE D'ASIE. Sur fond d'incidents militaires avec la Chine dans l'Himalaya, les Indiens se sont rues sur une application de boycott de logiciels chinois.
  • Actualité : Bon plan – La batterie externe Samsung Wireless 10 000 mAh à 14,99 € après ODR
    La batterie externe Samsung Battery Pack 10 000 mAh est un modèle intéressant. La capacité annoncée est effectivement bien présente et elle se montre capable de recharger rapidement vos smartphones et tablettes. Le petit plus de cette batterie est la présence d'un chargeur à induction pour charger sans fil. Cela peut être pratique si l'on n'a pas de câble...
    Rémi Jacquet
  • Cette application transforme un smartphone en caméra à vision nocturne
    © SamsungSi vous possédez un smartphone dernière génération, sachez votre appareil dispose peut-être d’un super-pouvoir dont vous ne soupçonnez peut-être même pas l’existence : la vision nocturne ! Depuis hier, certains appareils peuvent télécharger l’application Night Vision ToF Viewer et faire l’expérience eux-mêmes ici. Voici la liste des appareils compatibles, encore chétive à l’heure actuelle mais amenée à s’étoffer : LG V60 – 240×180 Huawei P30 Pro – 240×180 Honor View 20 – 240×180 Samsung S10 5G – 240×180 Samsung S20+ – 320×240 Samsung Note10+ – 320×240 Cette application repérée par Xdadeveloppers, fruit du travail d’un développeur du nom de Luboš Vonásek, utilise une technologie qui commence à se démocratiser sur de nombreux appareils haut de gamme : le capteur Time of Flight, ou ToF. Il s’agit d’un capteur qui permet de mesurer la distance d’un objet au capteur en partant d’un principe physique vieux comme le monde, et utilisé aujourd’hui dans des tas de disciplines qui vont de l’astronomie à l’archéologie en passant par le graphisme. Ces instruments émettent un laser qui va se réfléchir sur la surface et revenir percuter le capteur. La distance entre deux objets étant égale au produit de la vitesse (de la lumière) et de la durée entre l’émission et le retour, le smartphone dispose de tout ce dont il a besoin pour reconstituer une image dont le code couleur correspondra à la distance, et le tout même dans le noir complet ! Une qualité limitée, mais une preuve de concept intéressante Certes, la résolution est très limitée (320 par 240 maximum) par rapport à la qualité à laquelle les fabricants d’écran nous ont habitué. Mais il faut bien garder à l’esprit que si cette technologie est déjà utilisée sur du matériel de pointe dans de nombreuses industries, elle n’en est qu’à ses balbutiements dans le monde de l’électronique grand public. Elle ne demande qu’à progresser, et on peut aisément imaginer que ces capteurs vont d’abord se démocratiser sur les modèles milieu de gamme avant de gagner très nettement en résolution. Le jour où votre smartphone vous suffira pour tourner un documentaire sur les chauve-souris n’est malheureusement pas encore arrivé, mais on ne peut que piaffer d’impatience quand on voit ce qu’un développeur particulièrement rusé peut accomplir avec tous ces nouveaux outils, et que l’on imagine les jouets dont ils disposeront une fois ces technologies matures. Samsung Galaxy S20+ -... Ecran Infinity 6,7’’ Dynamic AMOLED – 16M de couleursTriple capteur: 12MP DP + 12MP + space zoom hybride x3 64 MPvidéo 8K et photos 8KReconnaissance faciale + Lecteur d’empreinte digitale ultrasonique 1 009,00 EUR Vérifier le prix
    Antoine Gautherie
  • L'horrifique The Coma 2 : Vicious Sisters surgira sur consoles fin juin
    Déjà sorti sur PC via Steam en janvier dernier, The Coma 2 : Vicious Sisters s'apprête à rejoindre le rayon console. Ce jeu d'horreur sera d'abord disponible sur Switch et PS4 le 19 juin, mais plus tard dans l'année sur Xbox One.
    Luma
  • Actualité : Labo – Panasonic 55HZ1000 : que vaut le mode FilmMaker with Intelligent Sensing (capteur de luminosité ambiante) ?
    Le mode FilmMaker est enfin une réalité. Ce mode “cinéma” commun à plusieurs fabricants (LG, Samsung et Panasonic pour l'instant) permet d'afficher la même image, conforme à l'attente du réalisateur, et ce quel que soit le modèle de téléviseur. Ce mode standardisé doit respecter les directives de l'UHD Alliance. La gestion du contraste dynamique est désactivée,...
    Tanguy Andrillon
  • Bon plan Cdiscount : jouez avec cet ordinateur portable Lenovo 15 pouces à 900 euros
    Cdiscount propose le PC portable Lenovo Legion Y540-15IRH à 899 euros au lieu de 1299 euros.
  • Le gouvernement revendique 600000 téléchargements pour StopCovid
    Lancée hier, l’application de contact tracing se retrouve en tête des applications les plus téléchargées sur iOS et Android.
  • Actualité : DxO présente la NiK Collection 3 : pour une intégration toujours plus poussée avec Photoshop
    Près de trois ans après son acquisition par l'entreprise française DxO, la NiK Collection évolue vers la version 3. Par rapport aux différentes moutures de la Nik Collection, en plus des 200 filtres et effets de la collection, cette troisième version propose un huitième plug-in baptisé Perspective Efex et dédié aux modifications géométriques. Celui-ci autorise...
    Louis Royer
  • Un compte tweetant exactement la même chose que Trump a été suspendu au bout de trois jours
    Une expérience pour le moins intéressante. @SuspendThePres, un compte Twitter parodique reprenant fidèlement l’intégralité des tweets du Président des États-Unis Donald Trump et repéré par Mashable, a été suspendu après trois jours d’activité à peine. Pour comprendre pourquoi cette nouvelle en apparence insignifiante fait tantôt sourire, tantôt grincer des dents, il faut se remémorer le rapport très particulier du Président américain aux réseaux sociaux, et en particulier à Twitter. Donald Trump s’est illustré en la matière dès les premiers jours de sa présidence, en refusant d’utiliser le compte officiel de la fonction (@POTUS) au profit de son compte personnel. Et ceux qui s’attendaient à le voir s’assagir après avoir prêté serment ont vite déchanté. Twitter est devenu le canal de communication préféré de Trump, et il abreuve quotidiennement son fil de tweets souvent très véhéments, parfois vraiment contestables. Tellement contestables, en fait, qu’il est régulièrement accusé de violer les règles d’utilisation de la plateforme avec la promotion de messages de haine, ou de sources douteuses. De nombreux internautes, exaspérés par la prétendue impunité que lui accorderait la plateforme, rivalisent de verve pour demander que le compte soit suspendu comme ça serait le cas pour un utilisateur lambda. C’est précisément pour cette raison que @SuspendThePres, présenté comme une expérience sociale” s’est lancé dans cette croisade : en retweetant systématiquement tous les messages de Trump, il ou elle s’attendait évidemment à être sanctionné par Tweeter sur la base du contenu de ces tweets. L’objectif : attirer l’attention sur le traitement préférentiel dont bénéficierait supposément Donald Trump. This account will tweet what the President tweets. Let’s see if it gets suspended for violating twitters TOS. Follow along with this social experiment. Report any tweets that violate the rules. Thank you. — Will they suspend me? (@SuspendThePres) May 30, 2020 Et le résultat ne s’est pas fait attendre : à peine trois jours après le début de cette petite expérience, le petit oiseau bleu est tombé dans le piège et le compte a été suspendu. Experiment Update – Account just now coming off a 12 hour suspension. Took roughly 68 hours for Twitter to suspend me. The violating tweet has been deleted. Twitters reasoning for the violation? Glorifying violence. Experiment will continue. DMs will remain open. Thank you. https://t.co/fuxJFMERgP — Will they suspend me? (@SuspendThePres) June 2, 2020 Cette sanction viendra certainement conforter @SuspendThePres, qui a déjà annoncé que l’expérience continuait. Ce qui est sûr, c’est que cette affaire, à défaut d’être catastrophique, tient réellement du caillou dans la chaussure pour Twitter. Pas facile de mettre en place une politique cohérente sur une plateforme quand elle est devenue l’ exutoire de choix de l’un des hommes les plus puissants du monde… et que certains prennent un malin plaisir à pointer du doigt les incohérences du réseau. C’est d’autant plus vrai que Twitter s’était attiré les foudres de Trump, en apposant un avertissement fact-checking sur l’un de ses tweets. Forcément, il ne s’est pas fait prier pour venir tempêter sur la plateforme, l’accusant ‘d’interférer avec les élections’ et ‘d’endommager la liberté d’expression.’ ….Twitter is completely stifling FREE SPEECH, and I, as President, will not allow it to happen! — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) May 26, 2020 Twitter va-t-il réagir à cette suspension? C’est très peu probable. Va-t-il pour autant suspendre le compte de Donald Trump ? Encore plus difficile à imaginer. Cette histoire a au moins le mérite d’illustrer toute la complexité de modérer une plateforme aussi populaire à l’ère des fake news, pour reprendre son expression favorite.
    Antoine Gautherie
  • [Bon Plan] Le routeur Xiaomi Mi AIoT Router AX3600 (Wifi 6) à 119 euros
    Code promo : G4C0CAFF72627000 Le Mi AIoT Router AX3600 ouvre le bal à une nouvelle génération de débit réseau en étant le premier routeur Xiaomi compatible Wi-Fi 6, se hissant ainsi aux normes de connectivité sans fil les plus innovantes. Il arbore une antenne AIoT dédiée et une puce Wi-Fi, permettant la détection automatique des appareils IoT ainsi qu’un appairage facile avec une configuration en un clic. Enfin, le Mi AIoT Router AX3600 peut prendre en charge la connexion simultanée de plusieurs appareils – jusqu’à 248.
    Gregori Pujol
  • Dying Light 2 : Techland balaye les rumeurs de troubles internes et confirme que le jeu est sur les rails
    Repoussé aux calendes grecques après un silence particulièrement long alors qu'il devait justement sortir au printemps de cette année, Dying Light 2 avait fait l'objet d'une enquête publiée sur le site PolskiGameDev, révélant de nombreux problèmes de développement ainsi que des pratiques professionnelles parfois toxiques. Techland est donc sorti du bois pour répondre à ces allégations.
    Le Père Fidalbion
  • Privé de Kerbal Space Program 2, Star Theory Games a bien fermé ses portes
    Les circonstances parfois brumeuses entourant le développement de Kerbal Space Program 2 sont désormais un peu plus claires grâce à une enquête publiée par Jason Schreier sur Bloomberg. Comme on pouvait le deviner, le studio Star Theory Games a bel et bien fermé ses portes et ce quelques mois après que Take-Two Interactive a décidé de lui retirer le développement de la simulation spatiale dans des circonstances peu glorieuses.
    Jarod
  • Coronavirus : StopCovid disponible et toujours controversée
    La hantise du gouvernement est une seconde vague. Pour vérifier si on a été en contact sans le savoir avec une personne malade du Covid-19, on peut télécharger l’application StopCovid disponible depuis mardi 2 juin.
  • Apple atteindra-t-elle les 2000 milliards de dollars de capitalisation boursière en 2024 ?
    Crédits : AppleEn 2018, Apple devenait la première entreprise au monde à atteindre l’immense capitalisation boursière de 1000 milliards de dollars. Depuis, une poignée d’élus sont parvenus à entrer dans ce club fermé, tels que Alphabet (Google), Microsoft, et, en ce début d’année, Amazon. Même si la firme de Cupertino s’est depuis fait rattraper, elle pourrait une nouvelle fois être la première à franchir le pallier suivant : les 2000 milliards de dollars de capitalisation boursière. C’est en tout cas ce qu’affirme Amit Daryanani, analyste chez Evercore ISI. Selon lui, la firme fondée par Steve Jobs et Steve Wozniak pourrait atteindre ce chiffre dès 2024. Il s’avère plutôt confiant sur la stratégie opérée par Apple ces dernières années, notamment en ce qui concerne la catégorie des services. Apple s’est, en effet, largement lancée sur le secteur, avec Apple TV+, son concurrent à Netflix (mais au catalogue encore bien pauvre), ou encore Apple Arcade, son service de jeu vidéo par abonnement. Tout cela vient s’ajouter à d’autres services à succès, comme Apple Music, numéro deux de la musique en streaming dans le monde, ou encore Apple Pay et iCloud. Cette catégorie dispose d’un autre avantage de poids, puisque qu’elle fonctionne avec des marges brutes de l’ordre de 60%, contre 30% pour le reste des activités de la firme, précise l’analyste. Cela devrait permettre à la catégorie des services d’Apple d’exploser dans les années à venir, pour atteindre les 100 milliards de dollars, estime Daryanani. Autre catégorie particulièrement porteuse : celle des wearables. Avec l’incroyable succès des AirPods, mais aussi l’Apple Watch et peut-être même de futures lunettes de réalité augmentée, Apple pourrait continuer à faire progresser son chiffre d’affaire. L’analyste de Evercore ISI estime que la catégorie des objets connectés pourrait ainsi atteindre les 60 milliards de dollars de chiffre d’affaire. Grâce à ces sources de revenus abondantes, l’analyste estime qu’Apple pourrait atteindre les 2000 milliards de capitalisation boursière en 2024, un palier qu’encore aucune entreprise n’a jamais atteint dans le monde. Nouveau Apple iPhone SE... Écran Retina HD 4,7 poucesRésistant à la poussière et à l’eau (jusqu’à 1 mètre pendant 30 minutes maximum,...Appareil photo grand-angle 12 Mpx avec mode Portrait, Éclairage de portrait, Contrôle de la...Caméra avant 7 Mpx avec mode Portrait, Éclairage de portrait et Contrôle de la profondeur 489,00 EUR Vérifier le prix
    Remi Lou
  • Actualité : Game Gear Micro : pour ses 60 ans, Sega miniaturise sa console portable des années 90
    Bien qu'il ait perdu de sa superbe depuis le passage aux années 2000, Sega n'en demeure pas moins populaire et continue à faire vibrer le cœur des nostalgiques des années 80 et 90. Le célèbre constructeur japonais a depuis peu remis un pied dans la fabrication de consoles de jeu, sortant notamment l'an passé la Mega Drive Mini. Le voici maintenant qui s'attaque...
    Fabien Pionneau
  • Actualité : Le mode incognito de Google Chrome au cœur d'une plainte aux États-Unis
    Le mode incognito de Google Chrome. © Les Numériques La "navigation privée" de Google Chrome est-elle vraiment privée ? La réponse n'est pas si simple que ça, et cela vaut un procès à Google de l'autre côté de l'Atlantique. Une récente plainte a en effet été déposée au tribunal californien accusant Google de tromper...
    Corentin Bechade
  • L'application StopCovid pourrait coûter cher
    La maintenance et l’hébergement de l'application de contact tracing seraient évalués entre 200 000 et 300 000 euros par mois.
  • Bon plan : contrôlez facilement votre éclairage avec ces deux ampoules connectées à 19 euros
    Amazon propose deux Smart Ampoules Bakibo à 18,99 euros au lieu de 26,99 euros.
  • [Bon Plan] Moins de 26 ans ? Pour 14,95 euros par mois vous pouvez avoir Canal+ (Cinéma, Series, Family…) et Disney+
    L’offre réservée aux moins de 26 ans comprend donc les 6 chaines Canal +, Canal + Cinéma, Canal + Sport, Canal + Series, Canal + Family, Canal + Décalé et évidemment Disney+ à seulement 14,95 euros par mois pendant 1 an (sans engagement) au lieu de 24,95 euros. Notez que l’offre à 24,90 euros avec notamment OCS et Netflix est toujours valable. Profiter de l'offre Canal+  
    Gregori Pujol
  • Google déploie une bordée de nouvelles fonctionnalités pour ses Pixel
    La firme de Mountain View vient d’ouvrir les vannes d’un nouveau Pixel Drop Features offrant à ses smartphones Pixel plusieurs nouvelles fonctionnalités.
  • Mort de George Floyd : mouvement de rébellion inédit dans la police
    Des policiers américains ont mis un genou à terre fraternisant avec les manifestants en colère après la mort de George Floyd. Plus globalement, les policiers osent exprimer ce qu’ils pensent.
  • ⭐ Le récap' des bons plans du moment, semaine 23
    Cette semaine, ARM a présenté ses nouveautés avec les CPU et GPU série « 78 », tandis que Bouygues Telecom a lancé une nouvelle offre sur le fixe : Bbox Smart TV, avec une télévision connectée Samsugn à prix réduit. Windows 10 Mai 2020 (2004) est aussi disponible depuis peu. Imperturbable, la Team Bons Plans vous propose son récapitulatif.Lire la suite
    Sébastien Gavois
  • Une étude montre l’impact positif de la distanciation sociale et des masques
    Le journal scientifique The Lancet a publié ce lundi une étude qui s’intéresse aux bénéfices de la distanciation sociale et du port d’équipements de protection sur la transmission de maladies analogues au Covid-19. Il s’agit en fait d’une méta-étude financée par l’OMS, c’est à dire d’une étude portant sur les résultats de nombreuses autres. En l’occurrence, ce sont les données de 25 697 patients, issues de 172 études dans 16 pays différents qui ont été croisées par une équipe de l’université d’Hamilton au Canada. L’objectif est de tenter d’y déceler des indices, une tendance statistique qui permettrait de se faire un avis sur sur l’efficacité de ces mesures de base que sont la distanciation sociale, le port du masque et le port de lunettes de protection. Le nerf de la guerre pour toute étude de cette ampleur, c’est de réussir à rassembler assez de données pour pouvoir dégager une tendance claire. Pour cela, l’équipe ne s’est pas arrêtée au Covid-19, mais a également utilisé les données d’études portant sur d’autres coronavirus aux mécanismes de transmission similaires comme le MERS et le SARS. Ils ont ensuite utilisé un mélange de révision humaine et d’intelligence artificielle pour se faire une idée du bénéfice concret, s’il existe, des trois mesures citées plus haut. Distance, masque et lunettes : la sainte Trinité a bien les effets escomptés Comme on pouvait l’espérer, les mesures de distanciation sociale semblent porter leurs fruits. Non seulement les effets bénéfiques sont déjà conséquents à 1m (la recommandation officielle des autorités françaises), mais son efficacité semble encore augmenter au-delà de cette distance. : de 12.8% à moins d’1m, la probabilité de transmettre le virus chute à 2,6% à plus d’1m ! Voici l’allure de la courbe de la probabilité de transmission en fonction de la distance : Les courbes du bas représentent le risque de transmission, qui baisse avec la distance. © The LancetLe port du masque a également un impact important. Il est intéressant de noter que l’étude n’a pas jugé pertinent de faire la distinction entre les différents types de masques (chirurgicaux, tissu, FFP2, N95…)  Après avoir décortiqué le phénomène à plusieurs distances (de 0 à 2m), il s’avère qu’il pourrait même s’agir du facteur le plus déterminant : sans masque, la probabilité d’infection atteint 17,4%, contre 3,1% avec ! Enfin, et c’est plus inattendu, l’étude suggère également que les protections des yeux (visière, lunettes…) joueraient un rôle tout à fait significatif dans la transmission du virus (16% de transmission sans visière contre 5,5% avec). A force de se focaliser sur la bouche et les mains, on en oublierait presque que la muqueuse des yeux constitue une porte d’entrée idéale pour les micro-organismes ! © The LancetNécessaire, mais pas suffisant S’il convient de saluer le travail de fourmi réalisé par ‘l’équipe de Derek K Chu, il ne faut cependant pas se tromper quant à leur interprétation. Le grand nombre de paramètres et de conditions variables dans toutes les études sur lesquelles se base celle-ci fait que malgré une sélection rigoureuse et méthodique, les chercheurs ne disposaient pas des mêmes outils statistiques permettant de s’assurer avec certitude de la cohérence des ensembles de donnée. Cela ne signifie en rien que les résultats sont insignifiants, mais comme les auteurs le concèdent eux-mêmes, “la réalité concrète pourrait être substantiellement différente de ces estimations”, en particulier pour les masques et les lunettes. Mais cela ne signifie aucunement que cette étude est inutile. Certes, il y aura besoin d’essais randomisés robustes pour consolider ces résultats : les auteurs le concèdent bien volontiers. Mais à l’heure actuelle, il s’agit probablement de la meilleure vision d’ensemble du phénomène dont nous disposons actuellement et cela autorise deux conclusions : En premier lieu, si l’influence numérique des différents facteurs reste sujette à caution, il apparaît que les gestes de distanciation et de protection ont un effet indéniablement vertueux sur les chances de transmettre le virus. Cette analyse à grand échelle vient confirmer que non seulement se protéger fonctionne, mais cela fonctionne de façon statistiquement significative . Mais la seconde conclusion à tirer de tout ça, c’est que ces protections grand public sont nécessaires, mais pas suffisantes. Seules, elles ne permettent en aucun cas de stopper la circulation du virus et les contaminations. Elles doivent impérativement être complétées par des mesures de bon sens, à chaque instant. A force de se l’entendre répéter, chacun sait aujourd’hui qu’il faut éternuer dans son coude, éviter de partager sa fourchette et se laver les mains consciencieusement; cette étude vient confirmer que la protection seule ne suffira pas à aplatir la courbe, mais que le civisme et le bon-sens de chacun seront fondamentaux.
    Antoine Gautherie
  • Le prochain iPad Air copierait les iPad Pro et abandonnerait le Lightning pour l'USB-C
    Depuis 2018, les iPad Pro utilisent un port USB Type-C pour se recharger et échanger des données. L'iPad Air prévu en fin d'année pourrait reprendre leur design.
  • Depuis la mort de George Floyd, les fake news se multiplient
    Un nombre important d'infox sont diffusées depuis la mort de George Floyd aux États-Unis. Le vrai du faux avec la cellule #VraiOuFake de France Télévisions.
  • Actualité : Enco W31 : Oppo lance ses écouteurs true wireless à prix doux
    Comme de nombreux autres fabricants de smartphones, Oppo cherche à se faire un nom dans l’audio nomade. Le constructeur chinois propose ainsi un second et nouveau modèle d’écouteur true wireless dans son catalogue. Contrairement aux Enco Free présentés au début du mois de mars dernier, les Enco W31 se placent comme un modèle d’entrée de gamme avec un prix...
    Benoît Campion
  • La Technopolice progresse, la Cnil mouline
    Depuis la crise sanitaire, la vidéosurveillance automatisée s’ancre un peu plus dans l’espace public : détection automatique du port de masque, de la température corporelle, des distances physiques… Ces dispositifs participent à la normalisation de la surveillance algorithmique et portent de nouvelles atteintes à nos libertés. Ils sont installés sans qu’aucune preuve de leur utilité n’ait été apportée, et souvent dans la plus complète opacité. La Cnil, en ne réagissant pas publiquement à ces dérives, participe à leur banalisation et à celle de toute la Technopolice. Cela fait plus d’un an que nous combattons à travers la campagne Technopolice le déploiement de la vidéosurveillance automatisée. Elle s’est en quelques mois répandue dans de multiples villes en France (voir celles – très nombreuses – répertoriées sur le forum et le carré Technopolice). La crise sanitaire a, comme dans d’autres domaines, amplifié le phénomène. Ainsi, pendant que d’un côté la police a déployé illégalement ses drones pour démultiplier son pouvoir de surveillance sur le territoire, plusieurs collectivités ont passé des contrats avec des entreprises pour implémenter de nouvelles technologies de surveillance. À Cannes et dans le métro parisien, la société Datakalab a fait installer son logiciel de détection de port de masque. Plusieurs mairies et écoles ont de leur côté déjà mis en place dans leurs locaux des caméras pour mesurer la température des personnes, avec pour objectif de les renvoyer chez elles en cas de température trop élevée – une expérimentation du même type est d’ailleurs en cours à Roissy. Quant à la mesure des distances physiques, elle est déjà en cours dans les transports à Cannes, et pas de doute qu’avec les propositions de plusieurs start-up, d’autres villes réfléchissent déjà à ces dispositifs. Normalisation et opacité de la surveillance La multiplication de ces dispositifs en crise sanitaire participe évidemment à la normalisation de la surveillance algorithmique. Derrière leurs apparences parfois inoffensives, ces technologies en banalisent d’autres, notamment la détection de « comportements suspects » ou le suivi automatique de personne selon un signe distinctif (démarches, vêtements…). Alors même que leur déploiement est programmé depuis plusieurs années, comment croire un seul instant que ces dispositifs seront retirés une fois la crise finie ? Au contraire, s’ils ne sont pas vigoureusement contestés et battus en brèche dès aujourd’hui, ils viendront simplement s’ajouter à l’arsenal toujours plus important de moyens de contrôle de la population. Le maire qui fait installer des caméras thermiques dans son école ne les considère-t-il pas lui-même comme « un investissement à long terme [pouvant] resservir au moment des épidémies de grippe et de gastro-entérite » ? D’ailleurs, à Paris, l’expérimentation de détection de masque par la RATP dans la station de métro de Châtelet s’inscrit « dans le cadre du programme intelligence artificielle du groupe et du LAB’IA ». Nous dénoncions en février ce programme qui consiste pour la RATP à permettre aux industriels sécuritaires d’utiliser les usagères et usagers du métro comme des cobayes pour leurs algorithmes de détection automatique. Quelles entreprises y participent ? Quels algorithmes y sont testés ? Impossible de le savoir précisément. Car c’est l’autre caractéristique de ces expérimentations : leur opacité. Impossible de savoir quelles données traite le dispositif de Datakalab et de quelle manière, ou ce que captent, enregistrent et déduisent exactement les caméras thermiques d’Aéroports de Paris, ou les algorithmes de détection des distances à Cannes. À part une maigre communication dans la presse, les conventions conclues n’ont pas été publiées. Le seul moyen pour y avoir accès est d’adresser aux différents organismes concernés des demandes CADA (voir notre guide) et se plier à leur bon vouloir sur ce qu’ils souhaitent ou non communiquer. Des dispositifs probablement illégaux Au-delà de la normalisation et de l’opacité, plusieurs questions juridiques se posent. On peut déjà critiquer la nécessité et la proportionnalité de tels outils : l’article 5 du RGPD impose que les données personnelles traitées doivent toujours être « adéquates, pertinentes et limitées à ce qui est nécessaire au regard des finalités pour lesquelles elles sont traitées ». Autrement dit, et comme le dit la Cnil elle-même : « les données ne devraient être traitées que si la finalité du traitement ne peut être raisonnablement atteinte par d’autres moyens moins intrusifs ». Un tel questionnement semble totalement absent de la vidéosurveillance automatisée. N’y a-t-il vraiment aucun autre moyen de voir si des personnes portent un masque ou respectent des distances physiques que de les soumettre à une caméra et son algorithme ? N’importe quel humain semble pourtant capable de réaliser ces tâches. L’Humanité s’est très bien passée d’algorithme jusqu’à aujourd’hui. Et quelle base légale pour ces dispositifs ? Par exemple, pour les caméras thermiques qui traitent des données dites « sensibles » (comme les données de santé) et dont le traitement est par principe interdit ? Il n’est autorisé que dans certaines conditions (article 9 du RGPD). Parmi ces exceptions, on trouve bien des motifs de « médecine du travail » ou de « santé publique » mais à chaque fois, de tels traitements doivent être basés sur le « droit de l’Union ou [le] droit de l’État membre ». Ce droit n’existe pas : il n’existe aucun cadre juridique spécifique à la vidéosurveillance automatisée. La Cnil dit d’ailleurs de nouveau elle-même : « En l’état du droit (notamment de l’article 9 du RGPD), et sauf à ce qu’un texte en prévoit expressément la possibilité, sont ainsi interdits aux employeurs (…) les opérations automatisées de captation de température ou au moyen d’outils tels que des caméras thermiques ». De tels questionnements rejoignent ceux que nous posons constamment sur la vidéosurveillance automatisée et que nous avons soulevés lors d’un contentieux (aujourd’hui perdu) à Marseille. Comment ne pas s’étonner alors que la Cnil laisse se répandre cette Technopolice ? Le silence coupable de la Cnil Cela fait maintenant presque deux ans que nous avons rencontré des membres de la Cnil pour échanger sur ces sujets et depuis… rien. Ou presque : un avis sur les portiques de reconnaissance faciale et un avertissement sur un projet de capteurs sonores à Saint-Étienne (sur lesquels elle a volontairement communiqué). Et encore, seulement après que nous les ayons publiquement dénoncés et attaqués. Depuis le début de la crise sanitaire, il semble bien qu’il y ait eu des échanges entre la Cnil et les entreprises ou autorités responsables sur les nouvelles expérimentations. C’est notamment le cas de celle à Cannes et dans le métro parisien, mais aussi pour l’expérimentation dans les aéroports. Or, là encore, aucune publicité n’a été faite sur ces échanges. Ils sont souvent pourtant d’un grand intérêt pour comprendre les velléités sécuritaires des autorités, des entreprises et pour mesurer les faiblesses des contrôles de la Cnil. C’était d’ailleurs le cas pour les portiques de reconnaissance faciale dans les lycées de la Région Sud où la Cnil avait rendu un avis non-public, que nous avons dû nous-même lui demander. La mollesse de la CNIL nous avait forcées d’agir de notre côté devant le tribunal administratif (où nous avons obtenu gain de cause quelques mois plus tard). En dehors de ces quelques cas, l’action de la CNIL contre la Technopolice semble largement insuffisante. Son action se limite à émietter quelques principes théoriques dans ses communications (comme vu plus haut) mais n’en tire aucune conséquence concrète. Ou alors elle fait secrètement des contrôles dont nous ne sommes informés qu’après avoir attaqué nous-même le dispositif devant la justice. Ou alors elle ne veut rien faire. Rien sur les analyses d’émotions et la détection d’évènements violents en expérimentation à Nice, rien sur les logiciels de la société Briefcam installés dans plusieurs dizaines de villes en France, rien sur les capteurs sonores de Strasbourg, rien sur les logiciels de Huawei à Valenciennes. Il est même extrêmement étonnant de voir être proposés et installés des outils de détection de température alors que la Cnil les a expressément interdits… On en vient presque à oublier qu’elle a le pouvoir d’ester en justice et de sanctionner (lourdement) le non-respect des textes [1]. Comme pour les drones, ce rôle semble quelquefois reposer sur les capacités contentieuses des associations. Ce silence coupable participe à la prolifération des dispositifs sur le territoire français. Ces derniers, comme la reconnaissance faciale, doivent être combattus. Ils accroissent considérablement la capacité des autorités à nous identifier et à nous surveiller dans l’espace public, démultipliant les risques d’abus, et participent au déploiement d’une société de surveillance. Tout comme la reconnaissance faciale, ils entraînent un contrôle invisible, indolore et profondément déshumanisant. — [1] La critique de cette inaction de la Cnil pourrait d’ailleurs se faire de manière plus générale pour le peu de sanctions qu’elle rend au titre du RGPD, voir notamment 2 ans de RGPD : comparaison de l’application du règlement par les pays européens
    martin
  • La Chine produit désormais sa propre mémoire DDR4... 100% domestique
    Le développement et la production de modules de DDR4 en « local » est un pas de plus pour la Chine dans son indépendance technologique vis-à-vis des USA et de ses alliés.
  • Legion, le smartphone 5G pour gamers de Lenovo, se dévoile
    Crédits : Lenovo.Acquérir Motorola en 2014 n’aura apparemment pas suffi à Lenovo. Le constructeur informatique chinois serait en effet sur le point de dévoiler son premier smartphone estampillé officiellement Lenovo : le Legion Gaming Phone. Le site spécialisé GizmoChina a obtenu confirmation après avoir découvert un rapport de certification donné récemment au smartphone en question par le Comité de certification qualité chinois (ou China Compulsory Product Certification, mieux connu sous le sigle du marquage CCC). Les détails de la fiche technique attachée au nom de code L79031 – anciennement Moba, en référence au genre du jeu “multiplayer online battle arena” à la League of Legends – ont ainsi pu être partagés au grand jour. Le smartphone Lenovo Legion devrait ainsi être compatible à la 5G et fonctionner sous un système d’exploitation spécialement conçu pour lui par Lenovo, le Legion OS. Par ailleurs, malgré les attentes autour de la recharge rapide, il ne se doterait pas d’un chargeur de 90 Watts mais seulement de 45 Watts. En revanche, il semble réellement être paré pour le jeu-vidéo compétitif sur mobile. Le Lenovo Legion se doterait d’un écran d’une définition de 2340 x 1080 pixels avec un taux de rafraîchissement de 144 Hz. De plus, une caméra frontale de 20 MPx se cache derrière, grâce à un mécanisme à encoche rétractable horizontalement. Elle pourra probablement servir pour les visioconférences lors d’une session de jeu multijoueur ou pour le streaming, par exemple, sur Twitch. Pour assurer une performance suffisante, le Legion s’équiperait d’un microprocesseur Qualcomm Snapdragon 865 et d’une batterie de 4000 mAh. Enfin, il s’armerait de deux ports USB de type C pour brancher jusqu’à deux périphériques comme un clavier et une souris. Ce premier smartphone “gaming“, à l’instar des ROG Phones d’ASUS, pour Lenovo devrait se présenter en chair et en os cet été, entre les mois de juillet et de septembre 2020. Lenovo Legion Y540-15IRH... Ecran: 15.6" FHD (1920x1080) IPS 250nits Antireflets, 60HzLe processeur Intel Core i5 9eme gen offre les performances et la flexibilité nécessaires...La GeForce GTX 1650 vous offre l’alliance ultime entre vitesse, performance, portabilité et...Démarrez en moins de 20 secondes grace à la rapidité du SSD ! Tous vos logiciels s'executent... 1 199,00 EUR Vérifier le prix
    Felix Gouty
  • Actualité : StopCovid : premier bilan pour l'application de suivi des contacts
    Depuis hier (2 juin 2020), StopCovid est disponible sur l'App Store et Google Play. Cette application de suivi des contacts sociaux basée sur la technologie Bluetooth ne sera efficace que si elle est installée massivement par la population française, associée à une campagne de dépistage systématique des malades. L'objectif est que, grâce à elle, on puisse...
    Mathieu Chartier
  • Tor Browser 9.5 facilite la connexion aux sites cachés du dark web
    Désormais, les utilisateurs pourront être redirigés automatiquement vers la version cachée d’un site web, si elle existe. Les développeurs testent par ailleurs une manière de rendre les adresses .onion plus faciles à retenir.
  • Bon plan : le jeu vidéo A Total War Saga TROY sera gratuit le jour de sa sortie
    A Total War Saga: TROY sera gratuit si vous le téléchargez dans les 24 heures qui suivent sa sortie prévue le 13 août 2020.
  • Watchmen : Damon Lindelof aimerait passer le flambeau
    Crédits : HBOWatchmen pourrait revenir pour une deuxième saison. Si la fin de la série laissait peu de place à une suite, son créateur n’exclut pas l’idée d’un retour sur nos écrans. En 2019, les fans des comics d’Alan Moore et Dave Gibbons découvraient la série de Damon Lindelof. Le scénariste a fait le pari de faire revenir les super-héros pour de nouvelles aventures, plus de dix ans après la sortie du film de Zack Snyder. Malgré quelques réticences du côté des puristes, Watchmen sur HBO a largement été saluée par la critique. Mais voilà, Damon Lindelof a conçu la première saison pour qu’elle se suffise à elle-même et ne compte pas revenir au scénario. Interrogé par ComicBook, il explique “30 ans ont été nécessaire pour justifier la continuation de Watchmen. Espérons que cela ne prendra pas 30 ans de plus. Je pense vraiment qu’il devrait y avoir plus de Watchmen et vite. Je ne pense pas que je devrais le faire, sauf si je sais exactement comment le faire”. Il précise “je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que d’autres puissent montrer leur vision de Watchmen. Il y a une grande tradition dans l’univers des comics, où de nouveaux scénaristes et artistes s’emparent de personnages iconiques.” Il faudra attendre un annonce d’HBO pour en avoir le cœur net.  Pour rappel, Watchmen suit les aventures d’Angela Abar et du chef de la police de Tusla, Judd Crawford. Trois ans après qu’un groupe de suprémacistes blancs s’est attaqué à tous les policiers de ville, ces derniers portent une cagoule jaune pour conserver l’anonymat. Le personnage incarné par Regina King va enquêter sur ce groupuscule et tenter de faire la lumière sur ces événements. Au casting, on retrouve Don Johnson (À couteaux tirés), Tim Blake Nelson (La Balade de Buster Scruggs) et Yahya Abdul-Mateen II (The Get Down). En France, la série est disponible sur OCS. 8 313 Commentaires Fire TV Stick | Basic Edition... Avec Fire TV Stick Basic Edition, accédez facilement au contenu de Prime Video, Netflix et à...Fire TV Stick Basic Edition est livré avec une télécommande vous permettant de contrôler et...Branchez simplement votre Fire TV Stick Basic Edition et commencez à l'utiliser en quelques...Profitez d'un streaming rapide et fluide avec un processeur quadricœur, un espace de stockage... 39,99 EUR Vérifier le prix
    Julie Hay
  • Remove China Apps : la méfiance envers la Chine s’infiltre dans le Play Store
    La méfiance envers la Chine s’est largement intensifié depuis l’apparition de la crise sanitaire mondiale. Donald Trump, notamment, a largement attisé le feu en accusant directement le régime chinois d’être à l’origine de la crise mondiale, et en poursuivant les attaques commerciales à l’encontre d’entreprises chinoises (on pense notamment à l’affaire Huawei). Peut-on s’attendre à un boycott des solutions chinoises dans nos régions ? À croire les scores de téléchargement de cette application, l’idée semble en tout cas tristement faire son chemin en Inde, pays dans lequel elle comptabilise déjà plus de 5 millions de téléchargements et s’est classée en tête des téléchargements gratuits. Elle a depuis été supprimée par Google. L’application en question, baptisée Remove China Apps, proposait en effet de supprimer toutes les applications chinoises de votre smartphone, ou tout du moins de les détecter. Concrètement, l’application vous dressait une liste de toutes les applications développées par des entreprises chinoises, afin d’identifier lesquelles désinstaller par la suite. Si on peut facilement associer cette volonté à du racisme, les développeurs de l’application affirmaient que son but n’était que de protéger vos données, et qu’elle était avant tout destinée à atténuer la dépendance de l’Inde vis-à-vis de la Chine. Malgré sa popularité, Google a décidé de supprimer l’application de son Store d’applications, note Reuters. La firme de Mountain View a simplement précisé que l’app ne respectait pas la politique de son magasin d’applications. Non seulement elle ne semblait pas particulièrement intègre, mais surtout, elle ne respectait pas les règles du Play Store, qui précisent qu’une application n’a tout simplement pas le droit d’interférer avec d’autres applications, ce qui était précisément le but de Remove China Apps.
    Remi Lou
  • Pourquoi voler un iPhone dans un Apple Store ne sert à rien
    Ces derniers jours, plusieurs vidéos montrent des manifestants dévaliser des Apple Store après être entrés par effraction. Au delà de son aspect illégal, cette pratique ne sert pas à grand chose puisque Apple désactive les appareils volés.
  • Les expéditions d'IGP/GPU en baisse sauf chez Intel, AMD passe un cap #IH
    Sur le premier trimestre, les trois fabricants de puces graphiques se divisent en deux catégories : baisse des expéditions et des parts de m...Lire la suite
  • Dossier : Duel de smartphones – Xiaomi Redmi Note 9S vs Oppo A9 (2020)
    Il y a deux ans, Xiaomi présentait un véritable roi dans le milieu de gamme avec le Redmi Note 5. Un mobile extrêmement compétitif qui ne trouvait aucun rival à son prix. Deux ans après, les choses ont changé et le constructeur chinois s'est fait rejoindre par Realme et Oppo, des compatriotes tout aussi capables de lancer des mobiles particulièrement compétitifs....
    Thomas Delozier
  • Actualité : Google efface l'app qui supprimait ses homologues chinoises en Inde
    Depuis quelques jours, les médias internationaux rapportaient le succès d'une application du Google Play Store en Inde. Baptisée Remove China Apps, elle ne laissait que peu de doutes quant à son objectif : supprimer d'un smartphone les apps développées par des Chinois. Son succès tient énormément au contexte géopolitique entre la Chine et son voisin indien....
    Rémi Jacquet
  • Impôts 2020 : comment déclarer votre compte bancaire N26 ou Revolut ?
    À LIRE AUSSI SUR CE SUJET Comparatif Néobanques, N26, Revolut, Orange Bank ou Eko, quelle néo banque choisir ? Pourquoi devez-vous déclarer votre compte ? La réglementation française vous oblige à déclarer tout compte bancaire ouvert, utilisé ou clos hors de France à l’occasion de votre déclaration d’impôts annuelle. C’est le Code général des impôts qui le dit : “Les personnes physiques, les associations, les sociétés n’ayant pas la forme commerciale, domiciliées ou établies en France, sont tenues de déclarer, en même temps que leur déclaration de revenus ou de résultats, les références des comptes ouverts, utilisés ou clos à l’étranger.” (article 1649 A du Code général des impôts). Quelles sont les conséquences de cette déclaration ? Cette déclaration est une formalité obligatoire, mais elle ne signifie pas que votre compte sera taxé. Une fois votre compte N26 déclaré vous n’aurez donc rien d’autre à faire, ni à payer. En revanche, si vous ne le faites pas, vous vous exposez à une amende de 1 500 euros qui peut être portée à 10 000 € lorsque le compte est ouvert dans un État qui n’a pas conclu avec la France une convention d’assistance administrative permettant l’accès aux renseignements bancaires (CGI art 1649 A, 1736 IV). Pour votre déclaration d’impôts 2020, il vous faut donc déclarer tout compte détenu à l’étranger en 2019, même si vous l’avez clôturé depuis. Si vous avez ouvert ce type de compte en 2020, vous êtes tranquille pour cette année, mais n’oubliez pas de le déclarer l’année prochaine ! Attention, vous devez déclarer votre compte même si vous ne payez pas d’impôts ou que vous êtes rattaché·e au foyer fiscal de vos parents. A quelle date devez-vous faire votre déclaration en ligne ? Cette année, en raison de la crise sanitaire, la date limite de dépôt de votre déclaration en ligne a été repoussée à début juin, selon le département où vous résidez. 3 dates sont fixées annuellement, une par zone : 1ère zone : le 4 juin 2020 pour les départements n° 01 à 19 ainsi que les contribuables non résidents en France ; 2ème zone : le 8 juin 2020 pour les départements n° 20 à 54 (y compris les deux départements de la Corse) ; 3ème zone : le 11 juin 2020 pour les départements n° 55 à 974/976. Voici comment déclarer votre compte La déclaration de vos impôts de 2020 concerne l’année fiscale 2019. Elle se fait directement dans le formulaire de déclaration en ligne de vos revenus 2019, accessible depuis votre espace personnel sur le site officiel des impôts. Au moment de remplir les informations relatives à vos “revenus et charges” demandées lors de l’Étape 3, rendez-vous dans la rubrique Divers. Vous devrez cocher la case “Comptes à l’étranger, reprise de réductions ou de crédit d’impôt”. Dans la fenêtre “Déclarations annexes” qui apparaît, cochez la case correspondant au formulaire Cerfa N°3916 “Déclaration par un résident d’un compte ouvert, détenu, utilisé ou clos à l’étranger”. Ensuite, accédez au formulaire en cliquant sur “Annexe n°3916”, accessible en haut à gauche de votre écran de télédéclaration. En cliquant sur l’Annexe, indiquez d’abord combien de comptes vous souhaitez déclarer. Indiquez “1” si votre compte N26 est le seul compte à l’étranger que vous avez ouvert, utilisé ou clos en 2019. Remplissez le formulaire Cerfa en indiquant les informations ci-dessous pour votre compte : Intitulé du compte : N26 ou Revolut. Désignation de l’établissement, l’organisme, l’administration ou la personne gestionnaire du compte : N26 Bank GmbH ou Revolut Ltd. Adresse : Klosterstrasse 62 pour N26 / Niveau 39, One Canada Square pour Revolut. Commune et pays : 10179, Berlin, Allemagne pour N26 / E14 5AB, Londres, Grande Bretagne pour Revolut. Numéro de compte : il s’agit des 10 derniers chiffres de votre IBAN. Caractéristiques du compte : Compte non rémunéré. Date d’ouverture et (éventuellement) de clôture : si vous ne l’avez pas en tête, retrouver dans votre historique la date de votre première transaction. Adresse communiquée à l’établissement : renseignez ici votre adresse. Voilà c’est terminé ! Vous n’aurez plus qu’à finir votre télédéclaration et à la valider. Souscrire à l'offre N26 Souscrire à l'offre REVOLUT  
    Redac JDGe
  • Sabrina, le nouveau dongle TV de Google avec télécommande arrive cet été
    Google se préparerait à lancer son nouveau dongle TV au courant de l’été, explique le site xda-developpers. Le site spécialisé est parvenu à exhumer une vidéo promotionnelle (qu’il n’a cependant pas partagé) dont il a pu tirer des premiers visuels. L’appareil, affublé du nom de code Sabrina, fera office de successeur spirituel du Chromecast Ultra. Avec quelques différences notables tout de même, à commencer par le nom final qui devrait changer : l’appareil pourrait tomber sous la bannière Google Nest plutôt que Chromecast, à cause de certaines grosses différences de fonctionnement. Terminé, le pilotage au smartphone : malgré son air de petit dongle inoffensif, Sabrina se comporte presque comme une box TV avec sa télécommande physique dédiée. Les premiers rendus exhumés par xda permettent de constater que Google a abandonné la forme circulaire du Chromecast Pro au profit d’une coque plus carrée, mais aux angles très doux. Un boîtier plutôt élégant qui, ajoutera une couleur à sa palette par rapport à son prédécesseur : un rose pâle visible au premier plan de ce rendu. Les rendus trouvés par XDA. (© XDA, Google)La télécommande, relativement sobre, n’est présentée qu’en blanc mais on peut ‘attendre à ce qu’elle soit disponible dans les autres couleurs également. On note la présence d’un anneau en haut de la télécommande qui n’est pas sans rappeler un touch ring, mais rien d’autre qui semble sortir de l’ordinaire. On sait cependant qu’elle embarquera un micro, un bouton Google Assistant et “certainement” un émetteur infrarouge pour en faire une télécommande programmable. La télécommande. (© XDA, Google)Côté firmware, l’appareil sera livré avec Android TV préinstallé, et une interface utilisateur spécialement repensée. Xda précise que la plateforme sera “concentrée sur le contenu”, avec évidemment une place de choix réservée à YouTube. Le site suggère également que le tout pourrait bénéficier d’une intégration plus poussée avec le Google Assistant, avec de nouveaux écrans de réponse . Pour le reste, impossible de déduire plus d’informations du récapitulatif d’xda : ni le SoC, ni le prix, ni la date de sortie. Le site propose cependant quelques pistes et évoque un prix de 80$, finalement assez peu éloigné des 70$ que coûte un Chromecast Ultra en Amérique du Nord. Il suggère aussi que la sortie pourrait se faire dans les “mois à venir”, ce qui coïnciderait plus ou moins avec la date de sortie attendue du prochain Pixel 4a.
    Antoine Gautherie
  • Google préparerait un nouveau Chromecast bien plus riche en fonctions et applications
    Le prochain Chromecast de Google serait sur les rails. Plus élaboré que l'actuel modèle Ultra, cette nouvelle version pourrait embarquer plusieurs applications, se piloter avec une télécommande et aurait pour nom de code Sabrina.