Economie

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  • Rencontres et espoirs de détente entre l’Iran et l’Arabie Saoudite
    Riyad et Téhéran auraient pris langue pour discuter des conflits régionaux qui les opposent, notamment au Yémen. Des rencontres auraient été organisées par le Premier ministre irakien, Moustafa Al-Kazimi, qui a lui-même le plus grand intérêt à obtenir un apaisement entre les deux puissances régionales.
  • Montpellier : un homme blessé par balles dans le quartier des Beaux-Arts, un véhicule en fuite
    Un homme d'une trentaine d'années a été blessé par balles ce lundi matin dans le quartier des Beaux-Arts à Montpellier. Au même moment, des témoins ont vu une voiture prendre la fuite. Le véhicule est activement recherché par la police.
  • VIDEO. Elles prônent une représentation réaliste du plaisir féminin à l'écran
    L'orgasme féminin est toujours lié au clitoris. Pourtant, la plupart des scènes de sexe à l'écran l'oublient et illustrent une fausse image du plaisir des femmes. Le "Clit Test" célèbre les œuvres qui représentent de manière réaliste le plaisir féminin.
  • À Gaza, le Covid-19 aggrave la crise des déchets
    Le matériel médical produit massivement pour faire face à la pandémie de Covid-19 aggrave la crise environnementale dans la bande de Gaza. Conséquence ? Les décharges illégales prolifèrent dans la région, ce qui met en danger la santé des Gazaouis.
  • Une entreprise du Calvados recycle les véhicules anciens en voitures électriques
    La start-up Lornotau basée dans la Calvados se propose de transformer d’anciennes voitures à moteur thermique classique en voitures électriques. Ces véhicules sont pour l’instant destinés uniquement à la location et plutôt pour un usage citadin #IlsOntLaSolution
  • VIDEO. Elles prônent une représentation réaliste du plaisir féminin à l'écran
    L'orgasme féminin est toujours lié au clitoris. Pourtant, la plupart des scènes de sexe à l'écran l'oublient et illustrent une fausse image du plaisir des femmes. Le "Clit Test" célèbre les œuvres qui représentent de manière réaliste le plaisir féminin.
  • Une association d’Amiens récupère du matériel médical usagé pour l'envoyer au Cap-Vert
    Un nouvel emploi pour du matériel médical normalement destiné à la casse… En provenance d’établissements hospitaliers ou d’Ehpad, ces lits médicalisés et déambulateurs ont été collectés par une association d’Amiens et vont prendre la direction du Cap-Vert où ils seront réutilisés à bon escient. #IlsOntLaSolution
  • 5 questions sur la controverse autour de la « Super League », « club VIP » des puissances du foot
    Alors que l’UEFA doit annoncer sa réforme de la Ligue des champions, douze des plus grands clubs de football européens ont annoncé la création de leur propre compétition qui ferait concurrence à la C1.
  • VIDEO. Regardez les images du vol historique de l'hélicoptère "Ingenuity" sur Mars
    "Nous pouvons maintenant dire que des humains ont fait voler un engin motorisé sur une autre planète", s'est enthousiasmée une cadre de la Nasa.
  • La téléréalité a 20 ans : Que sont devenus les anciens candidats ?
    A votre avis, que sont devenues les vedettes du « Bachelor », de « Loft Story » et autres émissions de téléréalité ?
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Coronavirus : La Grèce lève la quarantaine pour les résidents de l’Union européenne et de cinq autres pays
    Le tourisme représente un tiers du PIB de la Grèce
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Coronavirus : Quatre joueurs du TFC testés positifs à deux jours du quart de finale de la Coupe de France
    En un peu plus de deux semaines, onze joueurs ont été testés positifs au coronavirus au sein de l’équipe 
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Covid-19 : la Grèce lève la quarantaine pour les résidents de l'UE et de 5 autres pays
    L'aviation civile grecque a annoncé lundi la levée de la quarantaine obligatoire de sept jours en vigueur jusqu'ici en Grèce pour les voyageurs "résidents permanents des pays membres de l'Union européenne, de l'espace...
  • À Gaza, le Covid-19 aggrave la crise environnementale
    Le matériel médical produit massivement pour faire face à la pandémie de Covid-19 aggrave la crise des déchets dans la bande de Gaza. Conséquence ? Les décharges illégales prolifèrent dans la région, ce qui met en danger la santé des Gazaouis.
  • L’improbable union de la gauche française à la présidentielle ?
    Faible et divisée, la gauche française tente de se mobiliser à l’approche de la présidentielle de 2022. Ses leaders se réunissaient à Paris pour discuter d’une possible candidature commune. Mais même si cet hypothétique projet d’union venait à se concrétiser, il pourrait ne pas suffire à faire barrage à Macron et Le Pen.
  • À Saragosse, un syndicat créé pour les sans-abri
    Inédite en Espagne, la structure disposant d’un statut juridique veut négocier l’accès à des bâtiments vides de la capitale aragonaise pour y loger des SDF. Comme l’observe le quotidien espagnol Público, classé à gauche, le phénomène d’exclusion s’est accentué avec la pandémie dans le pays.
  • Tchad : le président Déby est menacé, Paris va-t-il l’aider ?
    Samedi 17 avril, de graves affrontements ont eu lieu entre l’armée tchadienne et une rébellion appelée Fact. L’objectif de celle-ci : chasser Idriss Déby du pouvoir. Celui qui règne en autocrate depuis plus de trente ans sur le Tchad va-t-il pouvoir une fois encore compter sur une intervention de Paris pour le sauver ? Analyse de l’Observateur Paalga.
  • Au Nicaragua, l’opposition célèbre tristement la révolte contre Daniel Ortega
    Il y a trois ans, le 18 avril 2018, des séries de manifestations commençaient contre le président autoritaire, désormais au pouvoir depuis quatorze ans. Une révolte dont la répression avait fait des centaines de morts.
  • Covid-19 en France : situation fragile sur un « plateau haut »
    Si le nombre de malades du Covid-19 en > s'est stabilise depuis une semaine, la fin imminente des vacances scolaires seme le doute.
  • Damon – Inscrire le kebab au patrimoine de l’Unesco, quelle bonne idée !
    CHRONIQUE. La baguette francaise et le cafe expresso italien candidatent au patrimoine culturel immateriel de l'Unesco. Pourquoi ne pas proposer le kebab ?
  • Mars : premier vol réussi pour l’hélicoptère « Ingenuity »
    L'appareil de la Nasa a ainsi realise ce lundi un vol court, mais historique : le premier vol d'un engin motorise sur une autre planete.
  • Darius Rochebin de retour sur LCI lundi prochain
    TéLéVISION - Darius Rochebin revient sur LCI. Le journaliste helvétique, mis hors de cause vendredi dans une enquête sur un scandale de harcèlement en Suisse, va reprendre son émission sur LCI lundi prochain, le 26 avril, a annoncé à l’AFP un porte-parole de la chaîne d’info.Ce retour a été annoncé ce lundi 19 avril à la rédaction de la chaîne par ses dirigeants, Thierry Thuillier et Fabien Namias, en présence du présentateur.Il était prévisible, le groupe TF1, maison-mère de LCI, ayant indiqué depuis le début qu’il se conformerait aux conclusions de l’enquête menée en Suisse et confirmé en début d’année qu’un retour du présentateur à l’antenne était “en discussion”.à 20h sur LCILe présentateur retrouvera donc dans une semaine “Le 20H de Darius Rochebin”, rendez-vous lancé à la rentrée 2020, dans lequel il interviewe chaque jour une grande personnalité. Il s’en était retiré fin octobre après avoir été mis en cause dans une enquête du quotidien helvète Le Temps.Le quotidien de référence en Suisse avait décrit par le menu des faits supposés de harcèlement et des “comportements déplacés” au sein de la RTS commis par plusieurs hauts responsables.Visé en particulier par l’article du journal, la nouvelle star de LCI avait répondu début novembre en portant plainte pour diffamation contre le quotidien, contestant “une série d’allégations, d’insinuations et d’amalgames” qui la présentaient “sous un jour qui ne correspond aucunement à la réalité”.Après plusieurs mois d’enquête commanditée par son ancien employeur, la RTS a conclu vendredi que dans son cas, “aucun des témoignages recueillis ne permet de conclure à des actes relevant du harcèlement sexuel ou psychologique, d’atteinte à la personnalité ou d’une quelconque infraction pénale”.De son côté, Elizabeth Martichoux, qui avait repris la tranche de 20H00 sur LCI après la mise en retrait de Darius Rochebin, va quant à elle reprendre l’interview politique de la matinale de la chaîne d’info, à 08H15.à voir également sur Le HuffPost: Darius Rochebin recrue vedette de LCI, voici ses plus grandes interviewsLIRE AUSSIDarius Rochebin porte plainte contre le journal qui le met en cause pour harcèlementAccusé d'agression sexuelle, Darius Rochebin remplacé dès ce lundi sur LCI
    AFP
  • Ce coiffeur se rase la tête en solidarité avec son collègue et ami atteint d'un cancer
    ESPAGNE - C’est une émouvante preuve de solidarité et d’amitié. Atteint d’un cancer, le coiffeur espagnol Neftali Martín s’est fait raser la tête par son ami et collègue le 9 avril dernier. Ce dernier lui a apporté son soutien en se rasant également le crâne. Un geste qui a profondément touché son ami, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article. Joel Ortega González et Neftali Martín sont deux amis et collègues au Lords&Barber d’Elche, dans le sud de l’Espagne. Neftali est atteint d’un cancer et perd progressivement ses cheveux à cause de la chimiothérapie. Il a décidé donc de se raser la tête à son lieu de travail. Son collègue s’est occupé de cette tâche en immortalisant le moment.Il s’est lui aussi rasé la tête pour montrer sa solidarité envers son ami. “Je me suis assis et il a commencé à me raser la tête”, a témoigné Neftali Martín au micro de à Punt Media. Mon visage a changé parce que j’ai pris conscience de la réalité. Je me suis dit ça y est, c’est en train d’arriver. Il me connaît et il a remarqué mon visage angoissé. Il m’a dit: “ne t’inquiètes pas, tu n’es pas seul”. Ensuite il s’est rasé. J’étais sous le choc pendant quelques secondes, jusqu’à que je me suis rendu compte de ce qu’il se passait. J’ai été très ému.”La vidéo de cet acte solidaire a également touché de nombreux internautes. Sur TikTok, elle a été visionnée par plus de 10 millions de personnes. En plus de Joel Ortega González, ce sont tous ses collègues qui ont suivi le mouvement. En apprenant la triste nouvelle, certains clients ont également demandé à se raser la tête. Un merveilleux geste de solidarité pour soutenir leur ami atteint d’un cancer.à voir également sur Le HuffPost: Jean-Pierre Bacri, l’éternel ronchon du cinéma français.LIRE AUSSI:"Comment le cancer m'a transformée"Pour "Stars à nu", Laurent Maistret raconte le combat de sa mère contre le cancer
    Thomas Delaunay
  • L’épargne mondiale, espoir de la relance économique post-Covid ?
    Depuis le début de la pandémie de Covid-19, l’épargne des ménages du monde entier atteint près de 4 500 milliards d’euros (5 400 milliards de dollars). Un matelas qui pourrait permettre un fort rebond économique lors de la reprise généralisée de l’activité, raconte le Financial Times.
  • Un atelier d'impression d’armes en 3D démantelé en Espagne
    La structure, découverte à Santa Cruz de Tenerife, est le premier atelier de fabrication d’armes à feu en 3D démantelé en Espagne. Le propriétaire, gérant d’un centre gériatrique, était en capacité de produire des armes légères.
  • Le Royaume-Uni lance un essai pour étudier les réinfections au Covid-19
    Des volontaires ayant déjà eu le Covid-19 vont être mis en contact avec le virus par une équipe de l’université d’Oxford, qui suivra leur réponse immunitaire.
  • Thierry Mandon : « Il manque un mandat populaire pour réformer l’État »
    L'ancien secretaire a la Reforme de l'Etat reagit a la disparition de l'ENA, un symbole qui ne doit pas cacher la foret administrative.
  • L'hélicoptère Ingenuity a volé sur Mars
    ESPACE - “Des humains ont fait voler un engin motorisé sur une autre planète!”. Ingenuity, l’hélicoptère de la Nasa, a effectué un court vol historique sur Mars, a annoncé ce lundi 19 avril matin l’agence spatiale américaine..“Les données altimétriques confirment qu’Ingenuity a effectué le premier vol d’un engin motorisé sur une autre planète”, a affirmé un ingénieur du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa, sous les applaudissements et les cris de joie dans la salle de contrôle."Wow!"The @NASAJPL team is all cheers as they receive video data from the @NASAPersevere rover of the Ingenuity #MarsHelicopter flight: pic.twitter.com/8eH4H6jGKs— NASA (@NASA) April 19, 2021It happened. Today our #MarsHelicopter proved that powered, controlled flight from the surface of another planet is possible. It takes a little ingenuity, perseverance, and spirit to make that opportunity a reality: https://t.co/oT3rrBm6wjpic.twitter.com/u63GKshp0G&mdash; NASA (@NASA) April 19, 2021Une courte vidéo du vol, prise par le rover Perseverance à bord duquel Ingenuity est arrivé sur la planète rouge avant de se décrocher, a été diffusée dans la foulée de l’annonce.On y voit l’engin faire du surplace à environ trois mètres d’altitude puis se poser sur la surface de Mars. L’hélicoptère a lui-même envoyé une photo en noir et blanc, montrant son ombre sur la planète rouge.“Nous pouvons maintenant dire que des humains ont fait voler un engin motorisé sur une autre planète!”, s’est enthousiasmée MiMi Aung, cheffe de projet de l’hélicoptère.Initialement prévu le 11 avril, le vol avait été retardé en raison d’un problème technique apparu lors du test de ses rotors.L’opération était un véritable défi, car l’air martien est d’une densité équivalente à seulement 1% de celle de l’atmosphère terrestre. Or c’est en poussant l’air en tournant que les hélices peuvent soulever du poids.à voir également sur Le HuffPost: Les astronomes lancent l’alerte contre la pollution lumineuse des satellitesLIRE AUSSILa Nasa veut faire voler un hélicoptère sur Mars pour la première foisIl y avait un message caché sur Perseverance et c'est un Français qui l'a décodé
    AFP
  • Macron et le cannabis, une histoire de revirements pour aboutir à la tolérance zéro
    POLITIQUE - Il veut “du bleu” pour lutter contre le vert. En pleine offensive régalienne, entre un déplacement à Montpellier sur le thème de la sécurité du quotidien, et un entretien fleuve au Figaro, presque intégralement consacré au sentiment d’insécurité et aux questions qui en sont liées, Emmanuel Macron réveille les discussions politiques autour du cannabis. Tout en martelant sa volonté de “ne laisser aucun répit aux trafiquants de drogue” afin de “faire reculer la délinquance”, le président de la République explique au quotidien vouloir lancer “un grand débat national sur la consommation de drogue et ses effets délétères.”Car pour lui, une chose est désormais certaine: “dire que le haschisch est innocent est plus qu’un mensonge”: “Sur le plan cognitif, les effets sont désastreux”, rappelle-t-il en évoquant notamment les risques de déscolarisation chez les “jeunes”.Quand Macron vantait les mérites de la dépénalisationPourtant, avant de développer cette ligne dure de tolérance zéro, le président de la République, qui a fait, de la sécurité une priorité pour la fin de son quinquennat, avec l’omniprésent Gérald Darmanin, a longtemps entretenu le flou quant à sa position sur ce débat sensible. Emmanuel Macron candidat était effectivement bien moins catégorique. En septembre 2016, quelques jours après son départ du gouvernement et alors qu’il n’était pas officiellement dans la course à la présidence, il évoquait sur France Inter “l’efficacité” que la légalisation pourrait avoir sur la consommation de cannabis et les trafics, avant de plaider plus clairement, en novembre, dans son livre Révolution, pour la “dépénalisation”. “Il faut écouter les professionnels [qui expliquent qu’il] est vain de pénaliser systématiquement la consommation de cannabis”, disait-il, avançant la thèse d’une contravention pour les petites quantités.Le premier revirement date de février 2017. Dans une interview au Figaro, Emmanuel Macron se prononçait finalement pour la tolérance zéro, expliquant que “la dépénalisation des ‘petites doses’” ou les “peines symboliques (...) ne règlent rien.” Problème, son équipe de campagne expliquait alors que le candidat était favorable à la “contraventionalisation”. En clair, une contravention systématique pour les consommateurs, excluant de facto les poursuites judiciaires et donc la pénalisation.“La drogue, c’est de la merde”Une fois aux responsabilités, Emmanuel Macron avait définitivement tranché, en faveur de l’expérimentation de l’amende forfaitaire. Avec ce dispositif, le consommateur de cannabis est nécessairement condamné à payer immédiatement une amende (ce qui vise à désengorger les tribunaux et acte l’interdit) mais les forces de l’ordre ont tout de même la possibilité d’engager des poursuites pénales à son encontre. Mais depuis que Gérald Darmanin est devenu ministre de l’Intérieur, et qu’Emmanuel Macron investit le terrain sécuritaire, l’exécutif joue surtout la carte de l’intransigeance totale. Le locataire de la place Beauvau martelait par exemple, “la drogue, c’est de la merde” en septembre 2020 sur LCI, en qualifiant la légalisation du cannabis comme de la “lâcheté intellectuelle.” Deux mois auparavant, en juillet 2020, Jean Castex avait annoncé, depuis Nice, la généralisation de l’amende forfaitaire, dans un contexte de recrudescence des violences.▶️ #Cannabis.🗣 @GDarmanin est "absolument contre" la légalisation. "Pour moi, c'est une lâcheté intellectuelle [...] 'La drogue, c'est de la merde', disait le spot télé. Eh bien on ne va pas légaliser cette merde".📺 L'Interview d'@EliMartichoux sur #La26. pic.twitter.com/gpAzvSa6Hu— LCI (@LCI) September 14, 2020Désormais, Emmanuel Macron assume de faire de la lutte contre les trafics et la consommation de drogue la pierre angulaire de sa stratégie pour assurer “un droit à une vie paisible”, selon ses mots. “Nous avons décidé d’accentuer notre action contre les trafics de stupéfiants, qui explosent. Christophe Castaner, Laurent Nuñez ont lancé ce travail, Gérald Darmanin l’a décliné sur tout le territoire national”, fait valoir le chef de l’état dans son interview au Figaro, publiée dimanche.“On se roule un joint dans son salon et à la fin...”Pour lui, “ces trafics forment la matrice économique de la violence dans notre pays. Les éradiquer par tous les moyens est devenu la mère des batailles, puisque la drogue innerve certains réseaux séparatistes mais aussi la délinquance du quotidien, y compris dans les petites villes épargnées jusqu’ici.”“Ne laisser aucun répit aux trafiquants de drogue, c’est faire reculer la délinquance partout”, martèle encore le chef de l’état, allant jusqu’à pointer le rôle des consommateurs de cannabis: “on se roule un joint dans son salon et à la fin on alimente la plus importante des sources d’insécurité”.On est loin de la thèse libérale développée à l’été 2016. Mais si elle illustre, sans doute, une forme de droitisation plus globale de la part d’Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat, cette position pourrait finalement se révéler à contre-courant.Le débat sur la légalisation n’est effectivement plus le monopole des écologistes ou de formations de gauche. Il fait du chemin à droite. Dans une tribune publiée par le JDD en septembre 2020, trois maires Les Républicains (Châteauroux, Reims, Charleville-Mézières) appelaient à légaliser la consommation de cannabis, au nom de la “sécurité et de la salubrité publique.” Mais également dans la population. En mars dernier, 80% des Français ayant participé à une enquête menée par plusieurs députés LREM, se disait favorable à cette ouverture.à voir également sur Le HuffPost: La légalisation du cannabis expérimentée à Reims? On est allé voir sur placeLIRE AUSSI:Qui est le premier patient à bénéficier du cannabis thérapeutique en FranceSur Twitch, Jean Castex se prononce contre la légalisation du cannabis récréatif
    Anthony Berthelier
  • Chantal Thomass met « 40 ans de mode » aux enchères
    Une vente en ligne en avril, suivie d’une vente aux enchères en mai, exhume quarante années de carrière de Chantal Thomass, entre prêt-à-porter irrévérencieux, accessoires décalés et lingerie erotico-chic.
    Magali Moulinet
  • La bataille de San Didero
    « Des légendes antiques racontent l'histoire de créatures des bois qui défendent leur terre contre les dévastations de ceux qui veulent les envahir. Vous devriez le savoir depuis longtemps, la Vallée de Suse en est pleine. Ce soir, les terrains autour du chantier de San Didero se sont animés de la résistance de ce peuple. » Le projet de train à grande vitesse (TAV, d'après l'acronyme italien) Lyon-Turin s'est montré une fois de plus sous son double jour : grand projet inutile (servant avant tout à capter des financements européens), dévastateur et ultraviolent. On sait, pour peu qu'on ait un peu suivi la multi-décennale lutte des no-tav dans la vallée de Suse, qu'un nouvel argument à prétention écologique est venu à la rescousse des affairistes et politiciens qui s'obstinent contre toute raison comptable et économique à soutenir l'entreprise : il ne s'agirait plus principalement de diminuer d'une heure la durée du trajet entre Paris et Milan, mais de permettre à des milliers de camions de franchir les Alpes à cadence soutenue sans polluer. Mais ensuite, il faudrait donc que ces camions reprennent la route : c'est pourquoi la TELT, la société qui porte se projet a voulu bâtir un autoport, immense parking aménagé et après quelques hésitations (voir plus bas) a jeté son dévolu sur San Didero, petite localité à une 15 de km de Suse. Les no-Tav l'ont occupé avec des arguments solides, comme on peut lire ci-dessous (traduit de l'italien par nos soins). Le traitement est dans la terre En ce moment pandémique, où, avec les coupes continues de ces dernières années dans le secteur de la Santé, on se retrouve avec un système sanitaire sans instruments, il paraît encore plus absurde de continuer à gaspiller des milliards d'euros pour la construction du TAV. Selon le projet de TELT [1], dans l'aire de San Didero, où se trouve le vieil autoport (jamais entré en fonction et aujourd'hui en ruines), sera construit un nouvel autoport qui remplacera l'actuel à Suse. Dans la plaine de Suse, en fait, on ne sait même pas ce qui va surgir, peut-être une station internationale, peut-être une décharge pour les gravats de percement du tunnel. Ce qui les intéresse, c'est d'avoir un moyen pour dépenser l'argent. La gestion de cette deuxième vague pandémique montre bien ce qui est considéré comme « important » et donc à protéger, et ce qui est sacrifiable, au nom de la crise sanitaire. Santé, maladie, bien-être dépendent de l'environnement et des conditions dans lesquelles chacun vit. La dégradation des terres de l'ex-autoport de San Didero n'est pas due à l'abandon, mais à 40 ans de « culture industrielle ». Ceux qui en ont eu la possession jusqu'à présent n'ont pas le droit de continuer à ce qu'on les leur confie, encore moins à en agraver l'état. La bétonisation, c'est pour toujours. Qui a pollué, déversé et enterré des déchets ou n'a rien fait pour l'empêcher, ne se refera pas une conduite avec des promesses de réhabilitation. Leurs intérêts sont l'argent et la bétonisation irréversible d'un autre bout de la Vallée. Les industriels suivent leurs propres intérêts. Ils ne veulent pas de nouvelles infrastructures pour « donner du travail aux gens », mais le contraire : ils veulent des liaisons rapides pour délocaliser, fermer et licencier. Nous ne devons les remercier de rien. Les chantiers de la grande vitesse sont d'abord occupés par la force et puis légitimés par des procédures d'expropriation. La loi est l'habit du dimanche du dominant, elle est l'arrogance légalisée. Aucun droit pour qui abuse de la terre. Le Covid-19 est provoqué par un virus, mais la pandémie par le système social dans lequel nous vivons. Les mesures de protection du virus sont nécessaires pour nous protéger nous-mêmes, et surtout les catégories les plus vulnérables, mais les causes de la pandémie doivent être combattues sur le plan social et historique. Nous devons affronter la manière dont l'homme vit sur la terre, l'industrialisme, l'urbanisation, la globalisation.Le premier marché pour le début des travaux à San Didero vient à peine d'être attribué. Dans un appel d'offres de presque 50 millions d'euros, 5 millions vont être destinés uniquement à la construction d'une clôture en « défense » des terrains visés par les travaux, qui les transformeront en un nouveau fortin de TELT. C'est pourquoi nous serons présents ici, dans un poste fixe, pour occuper les terrains qui doivent être clôturés. S'ils devaient venir sur ces terres pour en prendre possession, ils nous trouveront ici. Nous ne voulons pas d'un nouvel autoport, ni ici, ni ailleurs ! Nous ne voulons pas du TAV ! Le 13 juillet, la police entamait l'évacuation du presidio (poste permanent d'occupation) de San Didero, ce qui donnait lieu aussitôt à un rassemblement de soutien et à des affrontements avec la police. Un petit nombre de militants se réfugiait sur le toit du bâtiment occupé et résistaient. A l'heure actuelle, ils y sont toujours, ayant même été rejoints par au moins une militante. Tandis que la semaine s'écoulait avec diverses manifestations de solidarité, jusqu'à Marseille… Le 17 fut une journée de lutte avec une série d'événements, qui ont impliqué le mouvement tout entier, des maires aux techniciens, des jeunes aux femmes (Fomne no-tav). Une « Journée », disent nos amis, « qui a démontré…que le mouvement est vivant et fort et que même dans un moment difficile comme celui de la pandémie, est en mesure de se présenter uni et compact pour répondre à la énième et honteuse occupation militaire… qui se matin s'est présentée dans toute son arrogance face aux agriculteurs qui ont tenté de monter les stands du traditionnel amrché du samedi au Baraccone de San Didero, actuellement utilisé comme parking par les camionnettes des forces de l'ordre. Le marché n'a pu se tenir malgré la présence de nombreux citoyens et l'autorisation donnée par les autorités communales. » La journée s'est ensuite poursuivie par la conférence de presse des maires et des techniciens No Tav, qui ont répété leur opposition et exprimé leur indignation sur la manière dont les maires ont été traités par les autorités préfectorales. Au cours d'un très combatif défilé de 4000 personnes, des manifestants ont réussi à entrer sur l'autoroute Turin-Bardonnechia et à la bloquer, tandis que diverses prises de parole affirmaient la solidarité aux militantes frappées par des mesures coercitives (assignations à résidence, etc.), Dana, Fabiola, Francesca, les deux Mattia et Stella. La manifestation est revenue au chantier de l'autoport pour saluer avec des feux d'artifice les occupants du toit qui tenaient le coup grâce à l'organisation d'un très efficace ravitaillement en eau et nourriture. Le soir, il y a eu des affrontements au cours desquels Giovanna Saraceno a reçu une grenade en plein visage : hémorragie cérébrale et multiples fractures. https://www.valsusaoggi.it/valsusa-no-tav-ferita-al-volto-da-un-lacrimogeno-emorragia-celebrale/ Tandis que la solidarité avec la blessée s'affirmait jusque devant l'hôpital… De nouveaux affrontements ont eu lieu dimanche soir et ce lundi matin, on apprenait que le ravitaillement en eau et nourriture était manitenant bloqué par la police. Les camarades sur le toit se dont enchaînés. Pour suivre la situation (presque) en direct c'est par ici. De très nombreuses photos sont accessibles là. [1] En 2015, la société TELT prend la suite de LTF, avec les mêmes dirigeants, actionnaires et personnel pour piloter le projet de liaison à grande vitesse Lyon-Turin (TAV) et engranger les financements européens. (NdT)
    lundimatin
  • David Duchovny et Gillian Anderson se retrouvent… Dwayne Johnson fait une incroyable surprise à sa fille grâce à Jason Momoa…
    Toute l’actualité people est dans « 20 Minutes »
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Basket : « Je suis dans une position rêvée », estime Joël Ayayi avant de tenter sa chance en NBA
    Le Français de 21 ans, passé tout près du titre NCAA pour conclure ses quatre années universitaires à Gonzaga, va se présenter à la prochaine Draft NBA, en juillet
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • INFO LA DEPECHE / Près de Toulouse, un corps calciné découvert dans une voiture en flamme
    Ce dimanche soir, après avoir lutté contre l'incendie d'une voiture, les pompiers  ont découvert un cadavre calciné. 
  • Cajarc. Lot : À la recherche de la vie cachée de Madame Claude
    Depuis près de vingt ans, le journaliste Erwan L’Éléouet travaille à la télévision aux côtés de Laurent Delahousse. Il est le rédacteur en chef de l’émission "Un jour/un destin" sur France 2. Il était ces derniers...
  • Nice, Beauvais, Tours… La liste des centres de vaccination boudés s’allonge
    Les créneaux réservés aux personnels prioritaires de plus de 55 ans ont fleuri sur le territoire sans toujours trouver preneurs. Les craintes autour du vaccin AstraZeneca, notamment, ont freiné la campagne de vaccination.
  • Mélenchon en Amérique du Sud : les Insoumis se défendent face à LREM
    Le leader de La France insoumise se trouve actuellement en Bolivie apres un passage en Equateur, ce que denoncent plusieurs voix au sein de la majorite.
  • Victime de cyberattaques, LREM intensifie ses défenses numériques
    A l'approche de la campagne presidentielle de 2022, le parti presidentiel a decide d'accroitre sa securite numerique, explique le >.
  • Un braconnier présumé meurt écrasé par un troupeau d'éléphants
    ANIMAUX -  Un homme suspecté d’être un braconnier est mort pendant le weekend, après avoir été piétiné par un troupeau d’éléphants alors qu’il tentait de fuir des rangers avec deux complices, dans le célèbre parc Kruger en Afrique du Sud, d’après les autorités gérant les parcs.Le corps d’un homme “piétiné” a été découvert dimanche 18 avril, a annoncé à l’AFP un porte-parole.Samedi, les gardes du parc national ont repéré des hommes suspectés d’être des braconniers lors d’une patrouille et se sont lancés à leur poursuite. “La personne tuée et ses complices fuyaient les rangers lorsqu’ils ont rencontré un troupeau d’éléphants en période de reproduction”, peut-on lire dans un communiqué des autorités.Dans leur fuite, ils “ont laissé tomber une hache et un sac contenant des provisions”, est-il ajouté. Selon le porte-parole, ces hommes chassaient vraisemblablement les rhinocéros dans le parc naturel protégé.Les rangers ont réussi à arrêter un membre du trio. Le troisième suspect, toujours recherché, aurait été blessé à l’œil. Un fusil a également été retrouvé. La police a ouvert une enquête.Les rhinocéros en danger Pour Gareth Coleman, qui travaille à la direction du Parc national Kruger, il est regrettable qu’une vie ait été inutilement perdue. “C’est seulement avec la discipline, le travail d’équipe et la ténacité que l’on sera capable de juguler la vague de braconnage de rhinocéros au parc national Kruger”, a-t-il déclaré dans un communiqué.Il ajoute: “la campagne contre le braconnage est la responsabilité de tous, et cette pratique menace les revenus, détruit des familles et demande beaucoup de ressources qui pourraient être utilisées pour le développement ou la création d’emplois”.L’Afrique du Sud, qui abrite près de 80% de la population de rhinocéros de la planète, a vu le nombre de spécimens tués diminuer pour la sixième année consécutive. Mais les braconniers, répondant à la forte demande pour les cornes de rhinocéros en Asie, où elles sont utilisées pour leurs prétendues vertus, en médecine traditionnelle ou comme aphrodisiaques, continuent leurs raids et attaques. à voir également sur Le HuffPost: Ce bébé rhinocéros fait ses premiers pas dans un zoo australienLIRE AUSSI:Un rhinocéros laineux de 20.000 ans retrouvé (presque) intact en SibérieDes "trésors littéraires" partent en fumée dans un vaste incendie au Cap en Afrique du Sud
    Le HuffPost avec AFP
  • Ce que l’on sait de l’état de santé d'Alexei Navalny
    RUSSIE - “Satisfaisant” ou “très inquiétant”. L’état de santé d’Alexei Navalny est à l’origine de nouvelles crispations entre les Occidentaux -états-Unis en tête- et la Russie. Au point que les Américains ont menacé le Kremlin de façon à peine voilée si l’opposant numéro 1 de Vladimir Poutine venait à mourir. Les ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne ont par ailleurs diligenté ce lundi 19 avril une réunion sur le sujet.Après 48 heures de tensions, les autorités carcérales russes ont annoncé dans la matinée le transfert d’Alexeï Navalny “vers une unité hospitalière pour les condamnés qui se trouve sur le territoire de la colonie pénitentiaire n°3 de la région de Vladimir”. Ils ont cependant jugé son état “satisfaisant”, contredisant les médecins personnels et les proches du militant.Après avoir été hospitalisé en Allemagne pour un empoisonnement supposé, imputé par ses partisans au Kremlin, Alexeï Navalny est rentré en Russie mi-janvier. Il a ensuite été incarcéré le 26 février pour avoir violé les conditions de son sursis pour une précédente condamnation. Détenu pour deux ans et demi dans la colonie pénitentiaire de Pokrov, à 100 kilomètres de Moscou, Alexeï Navalny a entamé une grève de la faim le 31 mars. Et depuis son incarcération, son état de santé n’a fait que se dégrader, affirment ses soutiens.Des conditions de détention difficilesLa prison de Pokrov où se trouvait jusqu’à présent Alexeï Navalny est connue pour ses conditions de détention particulièrement strictes. Suffisamment pour que l’opposant russe la décrive comme un “camp de concentration à 100 kilomètres de Moscou” dans un de ses derniers posts sur les réseaux sociaux. Il racontait avoir eu le crâne rasé dès son arrivée et décrivait un univers où “tout le monde est sous surveillance et (où) la moindre infraction donne lieu à un rapport”.Des descriptions qui font écho aux récits d’anciens détenus, interrogés par Franceinfo: obligation de rester debout ou assis pendant des heures sans bouger; petit-déjeuner à avaler en 2 minutes - 5 pour le déjeuner, “torture par privation de sommeil” avec des réveils multiples en pleine nuit, et surtout, pour les prisonniers les plus surveillés comme Navalny, un isolement absolu où les échanges - y compris ceux avec les autres détenus - sont interdits.Le 31 mars, une semaine après avoir réclamé en vain un accès aux soins aux autorités pénitentiaires et à la justice, Alexeï Navalny s’est décidé à entamer une grève de la faim pour dénoncer ses conditions de détention.Quel accès aux soins en prison?Les premières nouvelles inquiétantes sur la santé d’Alexei Navalny sont arrivées fin mars. Son avocate décrivait de “fortes douleurs” au dos et à la jambe droite et assurait que Alexeï Navalny avait formulé une demande officielle pour recevoir des soins. De même source, on apprenait que le détenu russe avait passé “un examen IRM” dans un hôpital public, sans qu’un diagnostic ne lui soit toutefois transmis.Depuis, le flou sur la santé du détenu le plus surveillé de Russie n’a fait que se renforcer. Le 5 avril, Alexei Navalny a évoqué sur Instagram “une forte toux” et une température de “38,1 degrés”. Dans la foulée, un média pro-gouvernemental a indiqué que le prisonnier avait été transféré vers une unité médicale, une information jamais confirmée par ses proches.Selon Olga Mikhaïlova, l’avocate de Navalny, la prison ne dispose quasiment d’aucun personnel médical: seul un aide-soignant assure le suivi des détenus sur place. Les services pénitentiaires ont eux assuré fin mars qu’Alexeï Navalny recevait “toute l’assistance médicale nécessaire”, mais une lettre diffusée peu de temps après sur Instagram par Ioulia Navalnaïa est venue semer le doute: interpellé par la femme de l’opposant, le directeur de la colonie pénitentiaire y indiquait ne pas pouvoir faire hospitaliser Navalny, car l’administration pénitentiaire ne disposait pas de ses documents d’identité.Les vitamines suffiront-elles?Le 13 avril, l’épouse d’Alexeï Navalny a indiqué que son mari avait perdu près de 10 kilos depuis le début de sa grève de la faim: “Il est tout aussi joyeux et jovial, mais il parle avec difficulté et de temps en temps, il raccrochait (le téléphone, ndlr) pour s’allonger sur la table et se reposer”, a écrit Ioulia Navalnaïa dans une publication Instagram, après avoir rendu visite à son mari.Quatre jours plus tard, les médecins personnels de l’opposant sonnaient l’alarme, de façon plus virulente. “Le potassium dans le sang évalué à 7,1 mmol/L correspond à la fois à une insuffisance rénale et à des troubles sévères du rythme cardiaque, c’est-à-dire une fibrillation ventriculaire allant jusqu’à un arrêt cardiaque. Il est impératif d’agir immédiatement”, écrivaient-ils dans un communiqué, après avoir reçu les résultats de tests. “Nous, médecins, sommes prêts à agir”, ajoutaient-ils, en demandant une réunion avec les autorités pénitentiaires. “La question qui demeure est de savoir si les autorités pénitentiaires sont prêtes à coopérer pour sauver la vie de Navlany.”Selon les autorités carcérales, Alexei Navalny a accepté ce lundi 19 avril de recevoir “une thérapie vitaminée”. Toutefois, cette nouvelle et celle de son transfert n’ont pas satisfait ses médecins. Sur Twitter, Anastasia Vassilieva a affirmé que son patient “n’a pas du tout été transféré à l’hôpital, mais dans une autre colonie pénitentiaire” équipée pour gérer les cas de tuberculose. “Ce n’est pas du tout un hôpital, où ils peuvent diagnostiquer et prescrire un traitement adapté à ses problèmes. Nous exigeons de toute urgence une consultation où nous, ses médecins traitants, serions admis”, a-t-elle écrit.à voir également sur Le HuffPost: En soutien à l’épouse d’Alexeï Navalny, des centaines de femmes russes ont manifestéLIRE AUSSIComment l'arrivée de Biden a jeté un froid sibérien sur les relations avec PoutineNavalny dit être incarcéré dans un "camp de concentration"
    Jade Toussay
  • Pour Gérard Lanvin, on vit « une époque minable » où « le Covid a révélé que rien ne fonctionne »
    L’acteur de 70 ans sort un album de coups de gueule…. en chansons
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Toulouse : un homme interpellé après un cambriolage avec un sac contenant des milliers d'euros de bijoux
    Un homme de 36 ans a été interpellé ce vendredi 16 avril dans le quartier de Montaudran à Toulouse. Sur lui, les policiers vont découvrir un sac contenant des bijoux. Le butin est estimé à plusieurs milliers d'euros.
  • Jusqu'à trois ans de prison ferme pour l'agression d'une policière au Nouvel an 2018 à Champigny-sur-Marne
    La vidéo de l'agression avait suscité l'indignation: trois hommes ont été condamnés jeudi à des peines de deux à trois ans de prison ferme pour avoir porté des coups à une policière en marge d'une soirée du Nouvel an...
  • Toulouse : une personne violemment agressée pour une cigarette par trois individus
    Un homme a été violemment agressé par trois hommes en état d'ivresse dans le centre-ville de Toulouse ce samedi matin. La victime aurait été agressée pour une histoire de cigarettes.
  • New Delhi, ville la plus touchée au monde par le Covid-19
    La capitale de l’Inde a enregistré près de 50 000 nouveaux cas à elle seule durant le week-end du 17 au 18 avril. New Delhi, dont le système de santé est en train d’imploser, enregistre ainsi le plus fort taux de contamination du pays, qui fait face à une nouvelle vague de coronavirus.
  • La Syrie d’Assad va élire son président le 26 mai prochain
    Qualifié de mascarade par l’opposition en exil, le scrutin, dont Bachar El-Assad est le seul favori, ne se déroulera que sur la partie du territoire syrien contrôlée par le régime et dans un contexte de grave crise économique.
  • Super Ligue : le football européen plongé dans une “guerre civile”
    L’annonce de la mise sur pied d’un projet de ligue semi-fermée rassemblant douze clubs majeurs du continent a provoqué une indignation unanime, outre-Manche, sur les terres de naissance du football. Presse, anciens joueurs et même Premier ministre crient à la trahison des valeurs du sport.
  • Le Royaume-Uni lance un essai pour étudier les réinfections
    Des volontaires ayant déjà eu le Covid-19 vont être mis en contact avec le virus par une équipe de l’université d’Oxford, qui suivra leur réponse immunitaire.
  • Covid-19 : la Grèce lève sa quarantaine obligatoire pour les résidents de l'Union européenne et de cinq autres pays
    Cette levée s'applique pour les vols concernant les voyageurs qui ont reçu les deux doses du vaccin ou pour ceux qui sont négatifs au virus et disposent d'un test négatif de moins de 72 heures.
  • Entre l'Australie et la Nouvelle-Zélande, une "bulle sanitaire" anti-Covid
    CORONAVIRUS - L’émotion était forte, ce lundi 19 avril, chez les premiers passagers qui ont embarqué sur les vols de la “bulle” permettant désormais de voyager entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande sans avoir à effectuer de quarantaine à l’arrivée. Des familles séparées depuis la fermeture des frontières il y a près de 400 jours en raison de la pandémie de Covid-19, ont ainsi pu se retrouver. ″Je vais crier, hurler, pleurer, étreindre, embrasser, me sentir heureuse - tout cela à la fois”, a témoigné Denise O’Donoghue, 63 ans, à l’aéroport de Sydney avant d’embarquer. “C’est un grand jour pour les familles et leurs amis”, a déclaré la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern, saluant la politique efficace de lutte contre le coronavirus, dans les deux pays, qui a permis l’ouverture de ce corridor.Avant la pandémie, les Australiens représentaient la plus large proportion des touristes étrangers, soit 40%, se rendant en Nouvelle-Zélande, avec environ 1,5 million d’arrivées en 2019. Au premier jour de la mise en place de ce corridor, la plupart des passagers étaient des Néo-Zélandais de retour dans leur pays. Les touristes devraient être plus nombreux lors des prochaines vacances scolaires en Australie, prévues dans quelques semaines.Pour Lorraine Wratt, une Néo-Zélandaise bloquée par la pandémie alors qu’elle était dans sa famille en Australie, il est “formidable” de pouvoir à nouveau voyager. “Nous sommes très heureux de rentrer à la maison, mais notre famille (en Australie) va énormément nous manquer”, a-t-elle souligné. “Nous sommes arrivés en Australie le 11 décembre pour passer Noël avec nos enfants... nous avions prévu de rentrer en février, cela a été un peu cauchemardesque”.Le jour de “notre renaissance”Des centaines de milliers de Néo-Zélandais expatriés vivent en Australie et, avant le coronavirus, beaucoup prenaient régulièrement l’avion pour retourner dans l’archipel. Le trajet dure trois heures. “C’est comme si c’était un seul grand pays, donc c’est très bien d’ouvrir les frontières, cela va aider toutes les familles”, s’est félicité Mehat El Masri en attendant l’arrivée de son fils Shady. Ce dernier vit à Sydney et il ne l’avait pas vu depuis 16 mois.“Nous nous en sortons très bien en Nouvelle-Zélande et en Australie avec des précautions et en gardant les choses sous contrôle... nous avons de la chance par rapport au reste du monde”, a-t-il souligné . Mme O’Donoghue avait le sentiment lundi d’un retour à la vie normale, “je vais y retourner, ils vont venir”. Craig Suckling, cadre au sein de la compagnie Air New Zealand, a qualifié l’atmosphère avant le départ à l’aéroport de Sydney d’”électrique”.“C’était un vrai ascenseur émotionnel”, a-t-il déclaré. Le directeur général de la compagnie aérienne, Greg Foran, a qualifié la journée d’“historique” pour les personnes travaillant dans le secteur touristique frappé de plein fouet. ″C’est un véritable tournant pour la compagnie aérienne. C’est le premier jour de notre renaissance”, a-t-il déclaré.Bientôt d’autres bulles similaires?L’Australie envisage la possibilité de créer des “bulles” de voyage avec Singapour, la Corée du Sud, le Japon et Taïwan, tandis que la Nouvelle-Zélande s’efforce d’autoriser un accès sans restriction aux petits états du Pacifique tels que les îles Cook et Tuvalu.Le Premier ministre australien Scott Morrison a également évoqué la possibilité que, d’ici la fin 2021, les Australiens vaccinés contre le Covid-19 puissent voyager à l’étranger. à leur retour, ils pourraient ainsi observer une période de quarantaine chez eux plutôt que d’être obligés de rester deux semaines à l’isolement dans un hôtel. “L’idée que tout s’ouvre un jour, ce n’est pas comme ça que ça va se passer”, a cependant tempéré Scott Morrison. “Cela se passera de manière prudente, en travaillant très dur sur les mesures médicales et sanitaires”. à voir également sur Le Huffpost: En Israël, le masque n’est plus obligatoire en extérieurLIRE AUSSI:Comment seront contrôlés les voyageurs placés en quarantaineLes restrictions de voyage levées progressivement début mai, réaffirme Macron
    Suzana Nevenkic
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  • Moins de surface, plus de flexibilité: quand le télétravail devient rentable
    Télétravail, réorganisation des locaux, embauche de salariés à distance. La crise bouleverse les habitudes de la vie en entreprise et le marché de l’immobilier de bureau. Réduction de surfaces et flexibilité ne sont plus des sujets tabous.
    Cécile Hautefeuille
  • Navalny hospitalisé pour une “cure de vitamines”, tension maximale entre Moscou et l’UE
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    Il s’agit du premier vol d’un engin motorisé sur une autre planète
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
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    Cette prolongation concerne les chômeurs arrivés en fin de droits depuis le 30 octobre
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
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    Arrivé en novembre 2019 sur le banc des Spurs, le technicien portugais a été licencié lundi 19 avril par les dirigeants de Tottenham, actuellement 7e de Premier League.