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  • Ligue des champions: le "Final 8" à Lisbonne, mode d'emploi
    LIGUE DES CHAMPIONS - Format inédit adopté en raison de la pandémie de Covid-19, le “Final 8” de la Ligue des champions débute ce mercredi 12 août à Lisbonne avec le quart de finale Atalanta Bergame-PSG (21h), point de départ de onze jours de compétition.Quel est le nouveau format?Fini les matches aller-retour, la règle des buts “comptant double” à l’extérieur et les “remontadas”. Pour permettre la reprise de l’édition 2020 de la compétition-reine continentale, l’UEFA a adopté un tournoi “new look”, qui se jouera sur des matches uniques à élimination directe, du 12 au 23 août, sur terrain neutre à Lisbonne au Portugal.Les matches seront disputés entre le stade Alvalade, où évolue le Sporting, et le stade de Luz, antre du Benfica, qui accueillera la finale.Si l’UEFA espérait encore, mi-juin, accueillir du public, elle a depuis constaté le regain du Covid-19 dans la capitale portugaise et ses environs. Elle a donc acté début juillet que les rencontres seraient disputées à huis clos.Qui participe?Huit équipes sont qualifiées pour les quarts de finale: deux françaises, le PSG et Lyon, deux allemandes, le Bayern Munich et RB Leipzig, deux espagnoles, l’Atlético Madrid et Barcelone, une italienne, l’Atalanta Bergame, et une anglaise, Manchester City.Quel est le calendrier?Quarts de finale:• 12 août, 21h (RMC Sport 1): Atalanta Bergame - PSG• 13 août, 21h (RMC Sport 1): RB Leipzig - Atlético Madrid• 14 août, 21h (RMC Sport 1): Manchester City - Lyon• 15 août, 21h (RMC Sport 1): FC Barcelone - Bayern MunichDemi-finales:• 18 août, 21h (RMC Sport 1): Atalanta Bergame ou PSG - RB Leipzig ou Atlético Madrid• 19 août, 21h (RMC Sport 1): Manchester City ou Lyon - FC Barcelone ou Bayern MunichFinale:• 23 août, 21h (TF1 et RMC Sport 1)Les effectifs ont-ils changé?Oui. Les équipes ont été autorisées à inscrire trois nouveaux joueurs sur leur liste A sur un maximum de 25 pour la fin de la compétition, à la condition que ces joueurs appartiennent déjà au club concerné en février dernier. Il n’a pas été possible pour les clubs d’inscrire des joueurs récemment transférés.Les règles ont-elles été modifiées?Cinq remplacements seront autorisés pendant l’ensemble des matches restants. Les clubs pourront également nommer 23 joueurs sur le banc, au lieu des 18 normalement autorisés avant la finale.Auparavant, les entraîneurs étaient autorisés à effectuer seulement trois remplacements au cours d’une rencontre, et un quatrième en prolongation. Mais le Board (Ifab), garant des lois du football, a autorisé l’augmentation temporaire de ce seuil, pour répondre à l’enchaînement des matches à la reprise et préserver la santé des joueurs. En cas de prolongation, un sixième joueur pourra entrer en cours de jeu.Combien de dépistages avant les matches?Tous les participants (joueurs, accompagnateurs...) sont testés à J-3 ou J-2 avant de quitter leur pays. Un nouveau test est pratiqué sur le lieu du tournoi la veille du premier match. Les résultats sont communiqués au moins 6 heures avant le coup d’envoi du premier match.L’UEFA préconise le recours à un test de dépistage du Covid-19 utilisant la méthode RT-PCR ou une autre méthode jugée équivalente.Qu’arrive-t-il si un joueur a des symptômes?Chaque participant qui développe des symptômes indiquant une potentielle infection au Covid-19 doit immédiatement s’isoler à son hôtel et contacter les autorités sanitaires locales.Qu’arrive-t-il si plusieurs joueurs sont contaminés?Pour pouvoir jouer, une équipe devra disposer de 13 joueurs sains, y compris un gardien de but. Si une équipe ne dispose pas de treize footballeurs figurant sur la “liste A” des joueurs éligibles soumise au préalable, l’UEFA “peut autoriser la reprogrammation du match”. Si le match ne peut être reprogrammé, l’équipe ne pouvant pas aligner 13 joueurs “sera tenue responsable” et aura match perdu sur le score de 3 à 0.Le week-end dernier, l’Atlético Madrid avait annoncé que deux de ses joueurs (Sime Vrsaljko et Angel Correa) avaient été testés positifs et isolés du reste du groupe.Qui peut accéder au stade à chaque match?Les équipes peuvent comprendre un maximum de 45 personnes par match. La délégation officielle de chaque équipe (président, membres du conseil…) doit comporter au maximum 10 personnes.Toute personne entrant dans le stade le jour du match ou la veille doit subir une prise de température. De plus, elle doit remplir un formulaire épidémiologique, se désinfecter les mains et porter un masque. Quel protocole pour les arbitres?Les arbitres, officiels de l’UEFA et stadiers doivent respecter une stricte distanciation sociale pendant leur voyage et porter un masque. Les arbitres et officiels sont soumis à un programme de tests.À voir également sur Le HuffPost: PSG - Lyon en Coupe de la Ligue: la colère de Thomas Tuchel après la victoireLIRE AUSSI: Le calendrier gargantuesque qui attend les fans de foot à partir de ce Juventus-Lyon Comment les clubs de L1 adaptent leur campagne d'abonnements à la jauge de 5000 spectateurs
    Le HuffPost avec AFP
  • Mise en examen de Claude Guéant: est-ce vraiment à l’Elysée de payer les frais de justice de ses collaborateurs?
    Si l’on sait que la présidence de la République n’est pas épargnée par “les affaires”, on sait moins que cette institution assure également la prise en charge financière des frais de justice engagés par les collaborateurs de l’Élysée mis en cause dans le cadre de leurs fonctions.Le dernier rapport de la Cour des comptes relatif à la gestion des services de la présidence de la République relève qu’en l’espace d’un an, le budget de la protection juridique apportée par l’Élysée à des collaborateurs actuels ou anciens est passé de 2352 euros en 2018 à près de 160.000 euros (159.766) soit 68 fois plus! Faut-il en déduire qu’il y a plus d’affaires ou que les collaborateurs sont de plus en plus souvent mis en cause?Il faut se méfier des chiffres qui reflètent une réalité plus complexe. La lenteur de la justice a parfois pour effet de renvoyer devant le tribunal correctionnel les collaborateurs au service de l’avant-dernier chef de l’État. Tel a été le cas en août 2019 de l’ancien secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant et de la directrice de cabinet Emmanuelle Mignon dans l’affaire des sondages de l’Élysée remontant à la présidence de Nicolas Sarkozy. En 2018, une seule convention avait été conclue pour un montant de 2352 euros. 2019 aura donc été une année faste avec 14 conventions en cours et un provisionnement des dépenses à ce titre de près de 490.000 euros. Un tel constat conjugué à l’absence de précision concernant les affaires concernées et les montants respectifs des frais de justice payés par le contribuable ne peut manquer d’interroger les observateurs de la chose publique sur l’existence ou non d’une zone grise à l’aune de l’éthique. La protection fonctionnelle des agents publics, une obligation pour l’État et donc pour l’Élysée Claude Guéant a indiqué le 7 août 2020 que la protection fonctionnelle était prévue par la loi et que le budget de l’Élysée prenait totalement en charge ses frais de justice dans le cadre de l’affaire des sondages de l’Élysée qui remonte à 2009. L’État pouvait-il refuser la protection? Il peut être tentant de refuser la protection fonctionnelle à un collaborateur de l’Élysée mis en cause sous une ancienne mandature. Le refus illégal d’apporter la protection à un collaborateur de l’Élysée n’ayant pas commis de faute personnelle expose toutefois l’État à voir sa responsabilité être engagée en raison du préjudice subi par l’agent public non protégé. La prise en charge des frais de justice des collaborateurs du Président est la conséquence logique de l’application de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Le Conseil d’État a rappelé, en 1999, dans un arrêt concernant un ancien directeur de cabinet de François Mitterrand que cette protection est une obligation pour l’institution publique et que l’État aurait dû apporter sa protection au requérant dans le cadre de l’instruction relative aux écoutes téléphoniques de l’Élysée.Sans qu’il soit possible de détailler par le menu chacune d’entre elle, il existait, en 2019, quatorze procédures juridiques concernant des collaborateurs de l’Élysée. Chaque demande de protection fonctionnelle fait l’objet d’une convention précisant les conditions de prise en charge. Plus d’éthique dans la prise en charge des frais de justice des collaborateurs de l’Élysée?Peut-on fixer d’autres limites à cette prise en charge financière? Si le collaborateur de l’Élysée a commis une faute personnelle, il ne devrait logiquement pas être protégé juridiquement par cette institution. Tel a été le traitement réservé à Alexandre Benalla.Il est également possible de limiter l’étendue de cette protection. Le budget de l’Élysée pour 2019 a plafonné à 630.000 euros le montant total des sommes concernées par les conventions de prise en charge des frais liés à la protection fonctionnelle des collaborateurs mis en cause dans le cadre de leurs fonctions au Palais de l’Élysée. Ce montant semble quelque peu disproportionné par rapport au nombre de collaborateurs du Président. Peut-être serait-il opportun de réduire la voilure. Sur un plan également quantitatif, il serait intéressant, à l’heure de la transparence de la vie publique, de connaître le montant plafonné des émoluments des avocats choisis pour défendre les personnes protégées. L’Élysée peut légalement décider de faire cesser la prise en charge des frais de justice d’un agent public si les services découvrent, après lui avoir accordé la protection dans un premier temps, que ce dernier a commis une faute personnelle. Le Conseil d’État a toutefois précisé le 14 mars 2008 dans l’affaire des frégates de Taïwan, que la décision d’accorder la protection juridique ne peut être retirée que dans un délai de quatre mois suivant la prise de cette décision.Enfin, en cas de mise en cause d’un collaborateur, une bonne pratique consisterait à recourir à une expertise juridique “hors les murs” et confidentielle pour avoir un avis sur l’opportunité ou non d’accorder la protection fonctionnelle. Il ne serait pas inutile, pour tenir compte de l’évolution de la situation juridique du collaborateur mis en cause, de prévoir une clause de “revoyure” dans la décision de prise en charge des frais de justice. Cette clause permettrait de vérifier dans le délai de 4 mois suivant la décision de prise en charge des frais de justice l’absence effective de faute personnelle commise par le collaborateur afin de rendre possible, si tel n’est pas le cas, la cessation de la protection fonctionnelle conformément à la jurisprudence administrative que l’on sait. Mais en définitive,  pourquoi ne pas modifier tout simplement l’état du droit afin de rendre possible le remboursement des frais de justice en cas de condamnation définitive d’un collaborateur du Président de la République ayant commis un grave manquement? À voir également sur Le HuffPost: Macron annonce des primes Covid avant Noël pour 320.000 aides à domicileLIRE AUSSI BLOG - Ceux qui pensent que le port du masque est liberticide n'ont rien compris à la liberté BLOG - Refus du masque, incivilités, agressions, que cache la crise des consentements?
    Emmanuel Aubin
  • Barbara Pompili va-t-elle résister à l'été (et aux renoncements)?
    POLITIQUE - Une couleuvre rouge betterave. En choisissant de rétablir l’usage des néonicotinoïdes, pesticides dit “tueurs d’abeilles”, pour le secteur sucrier, le gouvernement a affligé un premier camouflet à sa nouvelle ministre de la Transition écologique, en visite à Biarritz ce mercredi 12 août.Julien Denormandie, passé de la Ville à l’Agriculture à la faveur du dernier remaniement a accédé aux demandes de la filière bétravière et a ainsi défait le travail mené... par Barbara Pompili elle-même quatre ans plus tôt, en 2016. C’est elle qui avait réclamé et obtenu de haute lutte l’interdiction de ce produit lorsqu’elle était secrétaire d’État à la Biodiversité dans le gouvernement Valls,Une décision que la numéro trois du gouvernement justifie comme étant “la seule solution possible à court terme pour éviter l’effondrement de la filière sucrière”, confrontée au virus de la jaunisse. Mais d’après les défenseurs de l’environnement, ce premier renoncement en appelle d’autres. Et le rendez-vous à Matignon, organisé à la hâte entre des représentants de chasseurs et le cabinet du Premier ministre en plein coeur de l’été, n’est pas de nature à les rassurer. Les chasseurs et le ministre, premier épisodeNotamment parce que les chasseurs ont l’oreille de l’exécutif. Marc Meissel, le président de la fédération régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur raconte au Figaro comment cette réunion s’est organisée le plus simplement du monde: “nous avons contacté le maire de Bormes-les-Mimosas, il s’est fait notre interprète et a rencontré dans la journée le président Macron qui lui a dit que le Premier ministre nous recevrait.”Quelques heures plus tard, les représentants en question étaient reçus à Matignon, par l’entourage de Jean Castex. Avec un but: obtenir la prorogation de la chasse à la glu, (une technique interdite par le droit européen et décriée par les défenseurs de la nature) que Barbara Pompili promettait d’interdire dès sa prise de fonction. Les chasseurs contre le ministre de la Transition écologique? Les bisbilles sont aussi anciennes que nombreuses. Sous le quinquennat Macron, c’est déjà une réunion organisée le 27 août à l’Élysée entre des représentants de ce “loisir” et le chef de l’État qui avait provoqué -parmi d’autres renoncements- la démission fracassante de Nicolas Hulot. Deux ans plus tard, l’histoire est-elle en train de se répéter? Comme en 2018, les chasseurs profitent de l’été pour avancer leur pions, et attendent désormais la décision de Jean Castex quant à cette chasse traditionnelle.Les précédents Rugy et BathoUne partie de la majorité, le vice-président de l’Assemblée nationale Hugues Renson en tête a déjà prévenu qu’un retour en arrière sur cette question serait incompréhensible et mal vécue par l’aile gauche de La République en marche. Plusieurs élus ont d’ailleurs publiquement apporté leurs soutien à la ministre qui elle, est pour l’instant restée muette. La fin de l’été s’annonce donc déterminante pour Barbara Pompili qui verrait sa crédibilité bien entamée si elle devait assumer deux retropédalages en autant de mois dans son ministère. Certains ont fui le gouvernement pour moins que cela. Comme Nicolas Hulot, Delphine Batho, ministre de l’Ecologie et l’Energie de François Hollande a quitté ses fonctions après un désaccord politique. Mécontente des coupes budgétaires, elle avait qualifié le budget de Jean-Marc Ayrault de “mauvais”, avant d’être démise de ses fonctions au tout début du mois de juillet.Coïncidence ou non, l’été est la saison des passations de pouvoir au ministère de la Transition écologique. C’est en juillet 2019, en pleine torpeur estivale, que François de Rugy quittait ses fonctions, fragilisé par des révélations de Mediapart sur des dépenses au ministère de la transition écologique et à la présidence de l’Assemblée nationale. Il n’était alors pas question de couleuvre, mais de homard.À voir également sur Le HuffPost: Interrogé sur L214, le ministre de l’Agriculture arrache le micro d’un journaliste LIRE AUSSI: La condition animale, angle mort du gouvernement Castex L'interdiction des terrasses chauffées ne s'appliquera pas avant 2021
    Anthony Berthelier
  • Coronavirus : l’Allemagne classe Madrid et le Pays basque espagnol comme zones à risque
    Fin juillet, le ministère de la santé allemand avait déjà inclus dans les zones à risque trois autres régions espagnoles, ce qui implique pour les voyageurs de retour de ces endroits une quarantaine ou un test négatif au Covid-19.
  • Reconfinements, contrôles, bulles sociales : comment le monde fait face à la deuxième vague
    Reconfinement en fonction de la zone géographique, du jour de la semaine ou encore de l’âge, mais aussi contrôles à domicile et interdiction de la vente d’alcool. De la Belgique à l’Afrique du Sud en passant par le Chili et les Philippines, petit tour d’horizon des mesures prises pour faire face au rebond des contaminations.
  • Qui est Kamala Harris, la colistière de Joe Biden ?
    Procureure au bilan contesté puis sénatrice charismatique, la Californienne est la première femme noire à apparaître sur un ticket présidentiel. Joe Biden avait annoncé depuis des semaines qu’il voulait une femme pour l’accompagner face à Donald Trump.
  • Mégaprojet australien pour alimenter une partie de l’Asie en énergie verte
    L’Australie a donné son aval à un ambitieux projet pour construire dans le Territoire du Nord la plus grande ferme et la plus grande batterie solaires du monde. L’objectif ? Fournir en électricité d’ici sept ans Singapour et éventuellement l’Indonésie. Le projet pourrait ainsi contribuer à modifier le visage énergétique du pays insulaire de l’Océanie.
  • Jimmy Lai, Jean Castex, Seattle et The Rock : les informations de la nuit
    Jimmy Lai libéré sous caution. Le magnat hongkongais de la presse et opposant notoire à Pékin est sorti de prison mercredi peu après minuit, rapporte le South China Morning Post. Le fondateur du Apple Daily avait été arrêté lundi, accusé de collusion avec l’étranger dans le cadre de la loi controversée sur la sécurité nationale. Des dizaines de personnes l’ont accueilli à la sortie du poste de police. La...
  • Comment je suis devenu le Christ dans les rues de Beyrouth
    Non sans ironie, le journaliste Hassan Al-Saheli décrit comment sa vie a basculé le 4 août à l’heure de la déflagration dans un Beyrouth dévasté et rendu fou, où les adultes se sont sentis comme des enfants abandonnés.
  • “En Asie, les étrangers qui cherchaient à s’intégrer ont longtemps été considérés comme des excentriques”
    Habillés comme des Chinois, ils s’efforçaient de vivre à la chinoise, mais n’ont jamais réussi à se faire accepter. Un chroniqueur du South China Morning Post évoque ces “Occidentaux orientalisés” du siècle passé.
  • À Caracas, un supermarché scelle l’alliance Iran-Venezuela
    L’ouverture à Caracas d’un supermarché iranien fait sensation, même si les prix affichés sont hors de portée de la plupart des Vénézuéliens. Pour le pouvoir chaviste, il s’agit principalement d’afficher son alliance avec le régime iranien, au nez et à la barbe des États-Unis qui imposent de lourdes sanctions au Venezuela.
  • L’ancien président mexicain Enrique Peña Nieto accusé de corruption
    Son ancien homme de confiance affirme que des pots-de-vin venant du géant brésilien du bâtiment Odebrecht ont servi, notamment, à la campagne présidentielle de 2012.
  • « Sexe et pouvoir » : le cafardeux rite « Bunga bunga » de Silvio Berlusconi
    « Sexe et Pouvoir » (21/35). En 2010, le président du Conseil italien, alias « Papi », 73 ans, se livrait, au sous-sol de sa villa, à des soirées au cérémonial glauque et bien réglé, en compagnie de prostituées parfois mineures.
  • Figure de la révolte biélorusse, Svetlana Tsikhonovskaïa contrainte de fuir son pays
    Malgré les morts, les blessés, les arrestations arbitraires, les Biélorusses ont démontré, mardi soir, qu’ils étaient encore prêts à se battre pour accéder à cette vie décente que leur refuse le chef d’Etat.
  • Des enfants vengeurs, un cinéaste repenti, de drôles de lycéennes… : les films à voir
    Chaque mercredi dans « La Matinale », les critiques du « Monde » présentent les meilleurs films à découvrir au cinéma.
  • Niger : qui étaient les six Français tués au sud-est de Niamey ?
    Les six Français employés de l’organisation Acted, dont la plus âgée avait 30 ans, sont morts dans une attaque qualifiée de « terroriste », dimanche.
  • Le Kilimandjaro échauffe les esprits
    « La preuve par l’image » (2|5). Comment des Etats, des particuliers ou des groupes de pression s’appuient sur l’image pour se protéger ou établir une vérité. Dans cet épisode, la controverse sur le réchauffement climatique à travers l’interprétation des photos de la célèbre montagne, en Tanzanie.
  • Coronavirus : face à la dégradation de la situation sanitaire, le gouvernement appelle les Français à « se ressaisir »
    La situation sur le territoire national évolue « dans le mauvais sens », a déploré mardi le premier ministre, Jean Castex, en détaillant de nouvelles mesures visant à éviter de perdre le contrôle de l’épidémie.
  • Présidentielle américaine : Avec Kamala Harris, Joe Biden joue la sécurité
    Beaucoup moins controversée que d'autres prétendantes, la sénatrice californienne a peu de point faibles susceptibles d'être exploités par Donald Trump
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Hyundai présente une nouvelle marque… électrique
    Baptisée Ioniq, la marque électrique de Hyundai présentera 3 nouveaux modèles ces 4 prochaines années. Ceux-ci reposeront sur une plateforme unique.
    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
  • Le dernier message de Gisèle Halimi aux femmes : « Organisez-vous, mobilisez-vous, soyez solidaires »
    Dans « Une farouche liberté », écrit en collaboration avec la journaliste au « Monde » Annick Cojean, l’avocate, morte le 28 juillet à l’âge de 93 ans, se raconte. A la veille de sa parution chez Grasset le 19 août, nous publions des extraits de cet ouvrage.
  • Etats-Unis : Joe Biden choisit comme vice-présidente Kamala Harris, « une personne intelligente, forte et prête à diriger »
    Le candidat démocrate à l’élection présidentielle de novembre a salué mardi, sur Twitter, « une combattante sans peur pour les faibles, et parmi les meilleurs serviteurs du pays ».
  • La tension monte entre Bagdad et Ankara après la mort de deux hauts gradés irakien tués par un drone turc dans le Kurdistan
    Ankara a lancé, en juin, une opération dans cette zone du nord irakien où elle attaque les positions du PKK, l’opposition kurde en Turquie.
  • « La preuve par l’image » : La vidéo amateur, arme des Noirs contre les violences policières
    « La preuve par l’image » (3/5). Comment des Etats, des particuliers ou des groupes de pression s’appuient sur l’image pour se protéger ou établir une vérité. Dans cet épisode, les vidéos filmées par des passants pour tenter de mettre en cause la police. Avec une efficacité qui reste relative
  • Présidentielle américaine : Kamala Harris comme colistière, le choix d’une personnalité
    L’ancienne procureure et sénatrice de Californie pourrait devenir à la fois la première femme, la première afro-américaine, et la première à pouvoir également revendiquer des origines asiatiques, à devenir vice-présidente des Etats-Unis.
  • Pour Trump, c'est « Joe le mou et Kamala l'imposture »
    Le president des Etats-Unis a reagi a la nomination de Kamala Harris en publiant une video qui s'en prend directement au "ticket" democrate.
  • Niger : la sécurité des Français au Sahel va être renforcée, annonce Emmanuel Macron
    Le chef de l'Etat n'a pas donné de détails sur les mesures qui devraient être mises en place, notamment par le ministère des Affaires étrangères.
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    Sauf mauvaise surprise lors du dernier entraînement ce mardi, Kylian Mbappé sera dans le groupe parisien pour affronter l'Atalanta Bergame en quart de finale de la Ligue des champions, mercredi soir.
  • L'Association française des victimes du terrorisme va porter plainte après la diffusion des photos des humanitaires tués au Niger
    Selon Guillaume Denoix de Saint Marc, président de l'association, ces clichés proviennent de deux sources, probablement sur place au Niger mais ont ensuite été relayées par des comptes extrémistes.
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  • À la une ce mercredi 12 août...
    La canicule qui se poursuit, deux deplacements ministeriels et le quart de finale de la Ligue des champions avec le PSG... Toute l'actu du jour.
  • 12 août 1990. Le jour où le plus gros T-Rex au monde est découvert dans le Dakota
    PODCAST. Apres sa decouverte dans une reserve indienne, le dinosaure fait l'objet d'une apre bataille juridique entre le paleontologue et le proprietaire du terrain.
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  • Royaume-Uni : l'utilisation de la reconnaissance faciale par la police jugée illégale
    Les juges ont considéré qu'il n'existait pas d'indications claires sur les endroits où cette technologie pouvait être utilisée.
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  • Ligue des champions : le Stade Rennais qualifié directement pour la phase de poules, une première
    A la faveur des qualifications du FC Séville face à Wolverhampton (1-0) et du Shakhtar Donetsk face à Bâle (4-1) mardi en quarts de finale de la Ligue Europa, le Stade Rennais est officiellement qualifié pour la phase de poules de la prochaine Ligue des champions.
  • Kamala Harris, la "talentueuse" sénatrice colistière de Joe Biden
    ÉLECTIONS AMÉRICAINES - “Talentueuse”, “pas rancunière”, “a fait campagne avec moi et Jill”, “d’une grande aide pour la campagne”, “grand respect pour elle”. Voilà comment était décrite Kamala Harris dans une note de Joe Biden, quelques jours avant que le candidat démocrate pour la présidentielle ne la choisisse officiellement comme colistière ce mardi 11 août. En cas de victoire du duo le 3 novembre prochain, la sénatrice de Californie deviendrait la première femme noire vice-présidente des États-Unis.À 55 ans, la trajectoire de cette fille d’immigrés incarne le meilleur du rêve américain. Née en 1964 à Oakland, Kamala Harris a grandi dans la Californie progressiste des années 1960, fière de la lutte pour les droits civiques de ses parents: un père jamaïcain professeur d’économie, et une mère indienne aujourd’hui décédée, chercheuse spécialiste du cancer du sein. Diplômée de droit de l’université de Californie, elle cumule entre 2004 et 2011 deux mandats de procureure à San Francisco, avant d’être élue, deux fois, procureure de Californie en 2011 et 2017. Elle devient alors la première femme, mais aussi la première personne noire, à diriger les services judiciaires de l’État le plus peuplé du pays.En janvier 2017, elle devient la première femme originaire d’Asie du Sud et seulement la seconde femme noire dans l’histoire du Sénat américain, en tant que représentante de la Californie.La première femme et vice-présidente noire?Fin janvier 2019, elle brigue le poste suprême des États-Unis en entrant dans la course de la primaire démocrate pour la Maison Blanche. Contrainte d’abandonner 12 mois plus tard, après des débats décevants, une perte de vitesse dans les sondages et un manque de financement, elle n’a pas pour autant disparu du paysage politique. Bien au contraire. Après la mort de George Floyd et les manifestations contre le racisme qui ont suivi, le nom de Kamala Harris s’est mis à circuler activement parmi ceux cités pour devenir, en cas de victoire démocrate, vice-présidente de Joe Biden, pressé de choisir une colistière noire ou à minima symbole d’une plus grande diversité.Depuis début avril, la cote de Kamala Harris a commencé à grimper, alimentée dans un premier temps par ses prises de position pendant l’épidémie de coronavirus. Avec l’affaire George Floyd, elle a devancé son ex-rivale Elizabeth Warren dans les préférences des électeurs démocrates et elle réussit l’exploit de faire plus ou moins consensus parmi les soutiens d’anciens candidats: 33% des électeurs de Buttigieg et de Bloomberg voient en elle la meilleure colistière pour la vice-présidence; elle récolte aussi un score honorable de 28% chez les électeurs de Warren.Un passé controversé (y compris chez les minorités)Toutefois, Kamala Harris n’est pas non plus immunisée aux critiques, surtout dans le climat actuel où la police et la justice américaine sont vues comme le bras armé d’un système inégalitaire à l’égard des minorités. La raison? Son bilan controversé au poste de procureure générale de Californie.En janvier 2019, deux jours avant l’annonce de sa candidature à la Maison Blanche, la parution d’un édito au vitriol d’une professeur de droit dans le New York Times égratignait l’image de la sénatrice, présentée comme “souvent du mauvais côté de l’histoire lorsqu’elle était procureure”. Y étaient notamment évoqués son opposition au port systématique de caméras par les policiers, son refus d’un projet de loi pour imposer une enquête en cas de fusillade impliquant les forces de l’ordre, ainsi que sa procédure d’appel après qu’un juge a déclaré en 2014 l’inconstitutionnalité de la peine de mort dans l’État. Son soutien à une loi californienne qui punissait durement les parents des enfants séchant l’école avait aussi été critiqué, car perçu comme affectant surtout les minorités et les plus modestes.Ce bilan plus que mitigé a valu à Kamala Harris les critiques des associations de lutte pour les libertés civiles mais aussi des électeurs noirs et progressistes. Ces derniers mois, la sénatrice a donc tout fait pour redorer son image. Et la mort de George Floyd lui a donné l’occasion de défendre son opinion sur la réforme pénale et d’afficher un autre visage… avec un certain succès. “Son point de vue sur le cas George Floyd, sur la façon dont ça devait être géré, ce que la justice pourrait faire… c’était un des meilleurs discours d’élus”, a ainsi jugé dans Politico un militant antiraciste, ancien membre de la campagne Sanders. “Cela me met plus à l’aise avec l’idée de l’avoir comme choix potentiel de vice-présidente.”La loyauté de Harris envers Biden questionnéeMais le passé de Kamala Harris n’est peut-être pas le seul angle d’attaque qui va s’offrir à Donald Trump. Selon CNBC, des pressions auraient lieu en interne de la part d’importants donateurs de la campagne de Joe Biden pour que le choix du candidat se porte sur Susan Rice, ancienne ambassadrice sous Barack Obama, Val Demings, représentante de la Floride à la Chambre ou encore Tammy Duckworth, sénatrice de l’Illinois et lieutenant-colonel retraitée de l’Armée.Les détracteurs de Kamala Harris mettent particulièrement en doute sa loyauté envers “Joe”, ainsi qu’elle l’appelait amicalement au début de la campagne des primaires, avant de durcir son discours avec une attaque virulente contre les positions passées de l’ancien vice-président sur la ségrégation raciale dans les années 1970, qui avait secoué le premier débat démocrate. Et ce, malgré le soutien affiché de Kamala Harris à Joe Biden depuis son retrait de la course. “Avec Joe Biden comme président, nous pourrons construire une Amérique à la hauteur de nos idéaux”, a d’ailleurs tweeté la principale intéressée le 29 juillet, alors que les spéculations allaient bon train.De son côté, l’intéressé répète à l’envi qu’il choisira quelqu’un qui lui sera “sympathique”, en rappelant sa propre bonne entente avec Barack Obama. “Il est très important que la personne que vous choisissez comme VP soit en accord avec vous sur votre philosophie de gouvernement, sur les choses fondamentales que vous voulez changer”, a prévenu Joe Biden.Il leur reste moins de trois moins pour convaincre les Américains que le duo est effectivement solide.À voir également sur Le HuffPost: Cette phrase de Joe Biden à Kamala Harris est mal passée lors du débat démocrateLIRE AUSSI Une femme bras droit de Biden? De quoi "offenser" des hommes, selon Trump Pour Donald Trump, Joe Biden veut "blesser Dieu et la Bible"
    Jade Toussay avec AFP
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  • Joe Biden choisit la sénatrice noire Kamala Harris comme colistière
    Les appels pour que le candidat démocrate choisisse une colistière noire se multipliaient depuis le mouvement de protestation contre le racisme et les violences policières provoqué par la mort de George Floyd. Fille d’immigrés jamaïcain et indienne, Kamala Harris accumule les titres de pionnière.
    Liberation.fr
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    Le meurtre de sept humanitaires au Niger le 9 août dernier ébranle le monde des ONG. Elles réclament un renfort de la protection pour les travailleurs humanitaires dans le monde.
  • Présidentielle américaine : le candidat démocrate, Joe Biden, choisit la sénatrice noire Kamala Harris comme colistière
    Kamala Harris, 55 ans, devient ainsi la première femme noire sur un ticket présidentiel dans l'histoire des Etats-Unis.
  • Présidentielle américaine : Joe Biden choisit la sénatrice Kamala Harris comme colistière
    Le candidat démocrate à l’élection présidentielle de novembre a annoncé sur Twitter le choix de l’ancienne procureure et sénatrice de Californie.
  • Kamala Harris choisie par Joe Biden pour être sa colistière
    ÉTATS-UNIS - Il a donc opté pour l’une des deux favorites. Avec Susan Rice, Kamala Harris était celle dont le nom revenait le plus souvent pour être choisi comme co-listière par Joe Biden. Le candidat démocrate à la Maison-Blanche qui affrontera Donald Trump en novembre a confirmé ce mardi 11 août qu’il avait choisi la sénatrice de Californie pour être sa vice-présidente. Elle avait été candidate pour l’investiture et fut l’une des révélations de cette campagne interne.Si Joe Biden est élu le 3 novembre prochaine, Kamala Harris sera la première femme noire et la première vice-présidente de l’histoire des États-Unis.I have the great honor to announce that I’ve picked @KamalaHarris — a fearless fighter for the little guy, and one of the country’s finest public servants — as my running mate.— Joe Biden (@JoeBiden) August 11, 2020“J’ai l’immense honneur d’annoncer que j’ai choisi Kamala Harris, combattante dévouée à la défense courageuse des classes populaires et l’une des plus grands serviteurs de l’Etat, comme ma colistière”Kamala Harris prendra la parole le 19 août lors de la convention d’investiture que le parti démocrate tiendra en ligne pour faire face à l’épidémie de coronavirus. Mais avant cela, les deux colistiers devraient s’afficher ensemble dès mercredi dans le Deleware.“Je suis honorée de le rejoindre en tant que candidate désignée par notre parti pour être vice-présidente, et faire ce qu’il faudra pour qu’il devienne notre commandant en chef. Joe Biden peut rassembler les Américains car il a passé sa vie à se battre pour nous. Et quand il sera président, il construira une Amérique à la hauteur de nos idéaux”, a cependant déjà déclaré la candidate.Déjà en lice pour 2024?Charismatique et jeune par rapport à l’ancien vice-président de 77 ans, Kamala Harris permettra aux démocrates de présenter avec Joe Biden un duo complémentaire.Elle avait attiré l’attention nationale et était considérée comme une étoile montante en tant que procureure générale de Californie, avant même son élection au Sénat en 2016.Le choix de l’ancien bras-droit de Barack Obama est crucial en raison de son âge. S’il gagne, il sera en effet le plus ancien président de l’histoire au moment de l’investiture. A tel point que durant la primaire, le site Politico avait rapporté que Joe Biden avait signalé qu’il ne pourrait briguer qu’un seul mandat; il avait ensuite déclaré qu’il n’avait pas de plan de ce type.Mais en étant choisie comme colistière, Kamala Harris devient de fait une potentielle cheffe du Parti démocrate et une favorite probable pour la candidature après Joe Biden. En 2024 ou en 2028.Plus d’informations à suivre...À voir également sur Le HuffPost: Pour Donald Trump, Joe Biden veut “blesser Dieu et la Bible”LIRE AUSSI Les supporters de Biden pourront découvrir le nom de sa colistière...par SMS Pour Donald Trump, Joe Biden veut "blesser Dieu et la Bible"
    Alexandre Boudet
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    no-reply@20minutes.fr (No Reply)
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  • Qui est Kamala Harris, l'arme anti-Trump de Joe Biden ?
    Le candidat democrate a finalement choisi la senatrice de Californie. Elle devient la premiere femme noire a figurer sur un > pour la Maison-Blanche.
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    Les noms et les identités des personnes tuées au Niger, dimanche 9 août, sont désormais connus.
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